Astuces Santé...


Liste des articles par ordre de publication:

Les vertus des POMMES
La CORIANDRE ou 'persil chinois'
Mettez de la couleur dans vos assiettes: consommez du chou rouge!
Végétarisme ou végétalisme: qu'en disent les rapports
Boire du coca...
Bouche pâteuse, cernes, mauvaise haleine...
La viande rouge augmenterait de 22% le cancer du sein!
Les produits raffinés: plus de rentabilité, moins de santé...
Le lait d'amande, une alternative au lait de vache
Avez-vous pensé à la cure de citron?
Les innombrables vertus du CITRON!
La pomme de Terre: un trésor à ne pas négliger
Le Chlorure de Magnésium, des bienfaits méconnus
N'oubliez-pas les merveilleux pouvoirs de l'Argile!
'Cordons bleus' dites-vous?
Quelques mots sur les choux
Les bienfaits de la betterave rouge
L'ail: 100 fois plus efficace que les antibiotiques
L'AIL: l'aliment des centenaires
Les jaunes d'oeufs, bons pour la santé
Les bananes: un vrai cadeau!
L'algue AFA: un trésor de la Nature
Les infos ruinent la santé!
Vous avez toujours faim? Peut-être manquez-vous de sommeil!
CINQ raisons d'arrêter le pain blanc
 L'AFA: une algue surprenante...
L'île où les hommes oublient de mourir
Les différents acides gras
Une nouvelle pathologie: l'HELLEPATHIE
Le meilleur anti-douleur naturel
Les remèdes cachés dans votre garde-manger


LES VERTUS DES POMMES
La pomme possède des atouts nutritionnels uniques qui ont été mis en évidence grâce à de nombreux travaux scientifiques permettant de mieux comprendre pourquoi une consommation régulière de pommes contribue au maintien d’une bonne santé.
Cela tient à l’originalité de sa composition et en particulier à :
·         Son faible apport calorique (150 grammes apportent entre 60 et 75 KCalories)
·         Sa grande richesse en antioxydants
·         Sa forte teneur en fibres
·         Sa pauvreté en calories
·         Son effet coupe-faim
La pomme possède un pouvoir désaltérant important car elle contient 85 % d'eau. Elle contient également de nombreuses vitamines qui se trouvent essentiellement dans la peau. Ainsi, il est conseillé de manger la pomme avec la peau ou bien en compote. Elle contient des sels minéraux : potassium, magnésium, phosphore.
De plus, c’est en vitamine C que la pomme est la mieux pourvue : dans la partie externe de la pulpe et plus encore dans la peau, puisque celle-ci renferme 4 à 5 fois plus de cette vitamine énergétique que le reste du fruit. Mieux vaut croquer la pomme sans la peler, en ayant simplement pris soin de la passer sous l’eau par mesure d’hygiène.
Les autres vitamines contenues dans la pomme, B1, B2, PP, B5, B6, B9, provitamine A (carotène) et vitamine E, contribue également à faire de ce fruit un véritable abécédaire de la forme.
La pomme diminue l'absorption de cholestérol et de lipides dans les intestins et diminue les envies de grignotage.
Grâce à sa  richesse en fibres – 2.5g/100 g en moyenne- , la pomme joue un rôle prépondérant dans le fonctionnement du transit intestinal, notamment grâce au parfait équilibre existant entre les deux types de fibres qu’elle contient :
-  Les fibres solubles : typique de la pomme, la pectine forme un gel épais pendant la digestion : elles emprisonnent ainsi cholestérol, lipides et ralentissent leur assimilation. En se gorgeant d’eau, ces fibres luttent très naturellement contre la diarrhée, surtout si les pommes sont crues et finement râpées ou cuites.
De plus, ces fibres entretiennent la flore microbienne intestinale, libère des acides gras, lesquels protègent les cellules du colon et améliorent le fonctionnement du tube digestif.
-  Les fibres insolubles : elles stimulent et accélèrent le transit intestinal. Contre la constipation, il est recommandé de croquer des pommes crues sans les peler car leur peau est riche en cellulose. Une pomme apporte une grande satiété et se transporte facilement et peut se consommer partout. Elle permet un maintien d'une bonne activité physique grâce au fructose et au glucide qu'elle contient. Elle diminue le risque de cancer du colon selon une étude allemande, publiée en avril 2008 dans la revue Nutrition. Elle a des effets bénéfiques contre les maladies cardiovasculaires selon une étude parue dans le Journal of Nutrition.
Manger des pommes régulièrement permettrait d'éviter un certain nombre de problèmes de santé, selon une étude présentée au Congrès "Experimental Biology" de San Diego en 2008. Les personnes consommant régulièrement des pommes réduiraient environ de 27% les risques de contracter un syndrome métabolique, lié à des troubles comme le diabète ou les maladies cardiovasculaires (Sources Relax News).
D'après des données relevées entre 1999 et 2004 par l'enquête National Health and Nutrition Examination, les personnes qui mangent des pommes ou des produits réalisés à base de ce fruit présentent une pression sanguine moins élevée. D'autre part, le tour de taille des consommateurs de pommes est également moins important !


La coriandre ou ‘persil chinois’
La coriandre est une plante aromatique de la famille des ombellifères. Elle est appelée couramment "persil arabe" ou "persil chinois". Connue depuis l'Antiquité - les Hébreux s'en servaient pour parfumer leurs galettes et les Romains pour conserver leur viande -, la coriandre fut introduite en Angleterre par les Romains d'où elle partit à la conquête de l'Amérique des années plus tard. 
Son nom vient du grec koris qui signifie punaise, à cause de l'odeur forte de ses feuilles.
Dans la Grèce antique, la coriandre était couramment utilisée en médecine et ses propriétés reconnues par Hippocrate.
Ses graines sont carminatives et facilitent la digestion. La coriandre est aussi reconnue pour ses vertus diurétiques. Son huile peut être très calmante.
– Elle nettoie le corps des métaux toxiques
– C’est un excellent diurétique naturel
– Elle contient des antioxydants
– Elle réduit la pression sanguine
– Elle agit comme un antibactériens
– Combat l’hypertension et les problèmes cardiaques
– Diminue les maux de tête, l’insomnie et l’anxiété
– Excellent complément alimentaire pour le traitement du cancer du foi
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Ainsi, cette herbe au parfum raffiné et à l’arôme citronné possède des vertus toniques, digestives, antiseptiques, stimulantes (contre les coups de fatigue). La coriandre est efficace pour les digestions pénibles, les rhumatismes, les spasmes, ainsi que les vertiges.
Une infusion de coriandre combat la diarrhée et les intoxications intestinales, diminue le mal de dent et peut servir de rince-bouche (dans ce cas, utiliser l'infusion froide).
Elle serait aussi aphrodisiaque.

La Coriandre, un bio-absorbant purificateur d’eau ?
La coriandre ne sert pas seulement à donner des saveurs à vos aliments, où à purifier notre corps mais elle pourrait aussi être utilisée pour purifier l’eau.  En effet, la structure de la coriandre lui permet aussi d’éliminer les métaux comme le nickel par exemple. Les études au sujet de cette plante continuent toujours pour déterminer si elle est capable d’absorber des métaux plus lourds comme le mercure. Ainsi grâce à cette plante connue surtout pour son utilisation dans la cuisine asiatique et mexicaine, il sera peut-être possible, dans un futur proche, de l’utiliser comme un moyen simple et économique de purification de l’eau potable pour éliminer les métaux lourds ! A suivre…



Mettez de la couleur dans vos assiettes : consommer du chou rouge !
Rappelons-le, le chou, famille des crucifères, est un légume riche en vitamines C et acide folique.  Il a des vertus tonifiantes en couvrant 50 % de nos besoins en vitamines B1 pour la transmission de l’influx nerveux et en vitamines A et E qui sont des antioxydants. Le chou est également source de minéraux comme le potassium, qui nous permet de rester en forme tout l’hiver. Riche en fibres, il agit sur les transits difficiles. En plus d’être un aliment sain et équilibré, le chou est un allié pour la forme et la ligne : il ne fournit que 22 kcal / 100 g.
Le chou possède des vertus médicinales contre les ulcères gastriques, la goutte, les douleurs musculaires ou encore l’alcoolisme. Le chou, comme les autres crucifères, contribuerait à nous protéger des cancers, particulièrement ceux du poumon, de l’appareil digestif, des ovaires et des reins (dans ce dernier cas chez la femme).
Par ailleurs, une étude a démontré qu’une consommation fréquente de crucifères (plus de 30 fois par mois) était associée à une plus faible concentration sanguine d’homocystéine dans le sang, un acide aminé constituant un facteur de risque de maladie cardiovasculaire lorsque sa concentration est trop élevée. Enfin, une étude explorant la fonction cognitive (par exemple, divers aspects de la mémoire) chez les femmes âgées a démontré que celles qui consommaient le plus souvent des crucifères présentaient un déclin cognitif plus faible que celles qui en consommaient le moins souvent, un résultat pour l’instant encore préliminaire.
N’oublions pas que le chou contient des antioxydants en grande quantité. Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires,  de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement.
Des chercheurs ont étudié in vitro l’effet des composés phénoliques (une grande famille d’antioxydants) de dix légumes sur la croissance de cellules cancéreuses humaines. Le mélange de composés phénoliques extraits du chou a démontré l’une des plus fortes capacités à diminuer la croissance de ces cellules cancéreuses. Cet effet a été surpassé seulement par les composés phénoliques de l’épinard. D’autres chercheurs ont comparé le contenu total en composés phénoliques de plusieurs variétés de chou. Le chou rouge s’est avéré celui qui en contenait le plus, soit au moins le double comparativement aux autres variétés de chou.
Chez l’animal, un extrait de chou rouge s’est également montré efficace pour protéger le cerveau contre le stress oxydatif, cette protection constituant un effet antioxydant. Cyanidine. Parmi les différentes variétés de chou, le chou rouge se distingue par son contenu plus élevé en flavonoïdes, une catégorie d’antioxydants. Le principal flavonoïde du chou rouge est la cyanidine, un pigment anthocyanin qui contribue d’ailleurs à sa couleur prononcée. Une revue de la littérature scientifique sur les anthocyanines démontre des propriétés bénéfiques pour la prévention du cancer (diminution de la formation de tumeurs chez l’animal, diminution de la croissance des cellules cancéreuses in vitro). Davantage d’études doivent toutefois être menées avant d’appliquer ces résultats à l’humain.
Parmi les autres composants, on trouvera :
Vitamine K. Le chou commun ainsi que le chou rouge bouilli sont d’excellentes sources de vitamine K. Le chou rouge cru, quant à lui, est une bonne source de vitamine K pour la femme et une source pour l’homme, les besoins de l’homme étant supérieurs.
Fer. Le chou rouge bouilli est une source de fer pour l’homme seulement, les besoins de la femme étant supérieurs. Chaque cellule du corps contient du fer. Ce minéral est essentiel au transport de l’oxygène et à la formation des globules rouges dans le sang. Il joue aussi un rôle dans la fabrication de nouvelles cellules.
Manganèse. Le chou rouge bouilli est une source de manganèse. Le chou commun bouilli et le chou rouge cru en sont des sources pour la femme seulement, les besoins de l’homme étant supérieurs. Le manganèse agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques. Il participe également à la prévention des dommages causés par les radicaux libres.
Vitamine B1. Le chou rouge bouilli est une source de vitamine B1 pour la femme seulement, les besoins de l’homme étant supérieurs. Appelée aussi thiamine, la vitamine B1 fait partie d'un coenzyme nécessaire à la production d'énergie principalement à partir des glucides que nous ingérons. Elle participe aussi à la transmission de l'influx nerveux et favorise une croissance normale.
Vitamine B6. Le chou rouge ainsi que le chou commun bouilli sont des sources de vitamine B6 Aussi appelée pyridoxine, la vitamine B6 fait partie de coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la synthèse (fabrication) des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Elle contribue également à la fabrication des globules rouges et leur permet de transporter davantage d’oxygène. La pyridoxine est aussi nécessaire à la transformation du glycogène en glucose et elle contribue au bon fonctionnement du système immunitaire. Cette vitamine joue enfin un rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses et dans la modulation de récepteurs hormonaux.
Afin de profiter au maximum des vertus du chou rouge, l’idéal serait toutefois de le consommer cru ou légèrement cuit, dans peu d’eau.


Végétarisme et végétalisme, 
qu’en disent les dernières études scientifiques ?
L’Association Américaine de Diététique, qui compte plus de 70 000 professionnels de la santé, a publié un rapport basé sur plus de 200 études à propos de l’alimentation végétarienne. Le rapport (disponible en français) indique que « Les alimentations végétariennes planifiées de façon appropriée, y compris l’alimentation végétalienne, sont bonnes pour la santé, représentent une nutrition adéquate, et apportent des bienfaits pour la santé, pour la prévention et le traitement de certaines maladies. Les alimentations végétariennes sont appropriées durant toutes les étapes de la vie, y compris la grossesse, la lactation, la petite enfance, l’enfance, l’adolescence, et pour les athlètes. »

ET vous ? Qu’attendez-vous pour adopter le végétarisme ?  
Bien-sûr, après avoir mangé de la viande ou du poisson pendant des années, il pourrait paraître difficile de remettre en cause toute une alimentation du jour au lendemain. Pourtant, rien n’est plus facile que de manger végétarien : l’adaptation pour passer à une alimentation végétarienne n’est pas plus compliquée que l’adaptation à la cuisine d’un pays étranger.
De nombreuses recettes peuvent facilement être adaptées. En allant puiser dans la cuisine du monde, l’alimentation végétarienne est alors bien plus variée que la cuisine traditionnelle. Les cuisines libanaise ou indienne offrent par exemple un large choix de plats végétariens.
Pour commencer, le plus simple est de remplacer la viande et le poisson par des steaks de soja, que l’on trouve désormais dans un grand nombre de magasins, y compris les supermarchés. Testez diverses marques, car les goûts et textures sont assez différents.

C’est bientôt Noël ? Offrez-vous ou faîtes vous offrir un livre de recettes végétariennes...



Boire du Coca...

Soleil, chaleur, gorge sèche. Votre main se referme sur la canette en fer-blanc, glacée, et constellée de petites gouttes d’eau. Vous faites pivoter l’anneau du couvercle… « Pshhht ! », c’est le soulagement. Le liquide pétillant s’écoule à flots dans votre gorge. Le gaz carbonique vous monte au nez, vous fait pleurer, mais c’est si bon ! Et pourtant…
Une dizaine de minutes plus tard
La canette vide, vous avez avalé l’équivalent de 7 morceaux de sucre ! En principe, vous devriez vomir d’écœurement. Mais l‘acide phosphorique contenu dans la boisson gazeuse masque le sucre par un goût acidulé, donnant ainsi l’illusion de désaltérer.
Après une vingtaine de minutes
Votre taux de sucre sanguin augmente brutalement, mettant une première fois votre organisme à l’épreuve. Votre pancréas s’emballe, sécrète de l’insuline en masse. Celle-ci est malgré tout vitale, elle seule peut permettre de transformer l’énorme surplus de sucre que vous avez dans le sang en graisse, ce que votre corps est mieux capable de supporter. En effet, il peut stocker la graisse, certes, sous forme de bourrelets disgracieux, mais provisoirement inoffensifs, tandis que le glucose est pour lui un poison mortel lorsqu’il est en haute dose dans le sang. Seul le foie est capable de stocker le glucose mais sa capacité est très limitée.
Après une quarantaine de minutes
La grande quantité de caféine présente dans le Coca est entièrement absorbée par votre corps. Elle dilate vos pupilles et fait monter votre pression sanguine. Au même moment, les stocks de sucre dans votre foie saturent, ce qui provoque le rejet du sucre dans votre sang.
Après ¾ d’heure
Votre corps se met à produire plus de dopamine. Il s’agit d’une hormone qui stimule le « centre du plaisir » dans le cerveau. Notez que la même réaction se produirait si vous preniez de l’héroïne. Et ce n’est pas le seul point commun entre le sucre et les drogues. Le sucre peut également provoquer une dépendance. A tel point qu’une étude a démontré que le sucre était plus addictif que la cocaïne. Ce n’est donc pas un hasard si « l’accro » qui s’apprête à boire son Coca est aussi fébrile qu’un narcomane en manque.
Après 1 heure
Vous entrez en chute de sucre (hypoglycémie), et votre niveau d’énergie, aussi bien physique que mental, s’effondre. Pour éviter cette cascade de catastrophes, la seule véritable solution est de boire de l’eau...

Mais il est difficile de se remettre à boire de l’eau quand on s’est habitué pendant des années à des boissons sucrées ou du moins composées (café, thé, vin, bière…). On croit ne plus pouvoir se contenter du goût fade de l’eau. « Je ne suis pas une plante verte ! » ; « L’eau, c’est pour les bains de pied ! » s’amuse-t-on à dire à table en empoignant la bouteille de vin rouge. En réalité, le mal est souvent plus profond qu’une affaire de goût. Les personnes qui rechignent à boire de l’eau sont souvent des personnes qui n’ont pas vraiment soif. Et si elles n’ont pas soif, c’est parce que, généralement, elles manquent d’exercice physique. Lorsque vous avez bien transpiré, au travail ou au sport, boire plusieurs verres d’eau n’est pas seulement une nécessité – c’est un suprême plaisir.

Pourquoi arrêter le Coca
Réfléchissez-y. Après l’effort, vous pouvez aussi avoir envie de boire un Coca-Cola ou une bière bien fraîche, mais vous vous rendrez compte que cela ne vous procure pas un plaisir aussi intense que l’eau. L’eau est le plaisir suprême quand on a vraiment soif, de même que, lorsqu’on a faim, lors d’une grande promenade en montagne par exemple, il n’y a rien de tel qu’un saucisson, qu’on ne touchera plus une fois rentré à la maison et repris le rythme habituel. Mais il n’y a pas que le plaisir. Boire de l’eau réduira votre consommation de toutes les substances néfastes qu’on trouve dans les sodas, à commencer par :
l’acide phosphorique, qui interfère avec le métabolisme du calcium, et cause de l’ostéoporose ainsi qu’un ramollissement des dents et des os ;
le sucre, facteur de diabète, maladies cardiovasculaires, inflammation chronique, arthrose, cancer ;
l’aspartame : il y a plus de 92 effets secondaires liés à la consommation d’aspartame, dont les tumeurs cérébrales, l’épilepsie, la fragilité émotionnelle, le diabète ;
la caféine, qui provoque tremblement, insomnie, maux de crâne, hypertension, déminéralisation et perte de vitamines.
Sans compter que l’acidité du Coca-Cola est désastreuse pour les dents. Avez-vous déjà remarqué comme vos dents sont râpeuses après avoir bu du Coca-Cola ? Plus acide que le jus de citron, il peut-être utilisé pour décaper les pièces en métal (faites l’expérience de laisser une pièce sale de 50 centimes pendant une demi-heure dans un verre de Coca). L’émail de vos dents devient poreux, jaunâtre, grisâtre lorsque vous buvez souvent du Coca-Cola et c’en est la conséquence. Inutile enfin, de parler des effets sur l’obésité : surtout chez les enfants, la consommation de sodas augmente le risque de 60 %. Il n’y a aucune bonne raison de faire boire des sodas à vos enfants, sauf si vous voulez
augmenter leur risque de diabète ;
augmenter leur risque de cancer ;
leur créer une dépendance au sucre.
Alors voilà une bonne source d’économies en ces temps difficiles : ne plus laisser aucune boisson sucrée franchir le seuil de votre maison. Et réapprendre à boire de l’eau : commencez votre journée par boire un grand verre d’eau, avant même le petit-déjeuner. Vous ferez un merveilleux cadeau à vos reins, eux qui travaillent si dur à nettoyer votre sang toute la journée. Ils seront plus sains, plus propres, et vous vous sentirez en meilleure forme.
A votre santé !


Bouche pâteuse, cernes, mauvaise haleine… il faut agir!
Bouche pâteuse, cernes, mauvaise haleine… La triste réalité est que ces maux ne viennent jamais seuls.
Les personnes qui en sont affligées souffrent aussi, en général, de fermentation intestinale, avec gaz et gonflements du ventre après les repas, d'un teint jaunâtre, de nausées, de maux de tête, de bouffées de chaleur et d'insomnie, avec réveil entre 1 heure et 3 heures du matin.
Et ce n'est pas bon : selon l'approche naturopathique, qui vise à rétablir la santé en rééquilibrant le mode de vie, ces signes indiquent un manque de bile, ce qui peut avoir de graves implications à long terme.
Les naturopathes proposent des solutions naturelles pour stimuler la production de bile. Les voici. Mais permettez-moi d'abord d'expliquer précisément ce qu'est la bile.
Bile : un liquide intelligent et « éco-responsable »
La bile est un des produits les plus intelligents élaborés par votre corps.
Elle est fabriquée par le foie à partir des déchets récupérés dans votre sang. Le sang est en effet chargé de bactéries, toxines alimentaires, alcool, microbes, cellules mortes, ammoniaque, restes de médicaments, de pesticides, et d'hormones usées. Le foie récupère tout cela, jusqu'à 100 % des impuretés lorsqu'il fonctionne bien, et les décompose grâce à des enzymes.
Il évacue ensuite les déchets en les envoyant dans le tube digestif dans un liquide appelé la bile. Mais cette bile, loin d'être inutile, joue un rôle crucial dans la digestion : c'est elle qui casse les graisses en tout petit morceaux et qui permet qu'elles soient absorbées par l'intestin.
Si vous vous trouviez à la sortie de votre estomac, à l'endroit où votre nourriture chargée de graisse entre dans l'intestin, vous verriez arriver un jet de bile qui transforme cette graisse en mousse (émulsion), à la manière du liquide vaisselle.
La nourriture indigeste, pâteuse et grasse devient légère : elle peut voyager facilement le long de l'intestin et tous les bons nutriments seront assimilés dans le sang.
Enfin, le foie utilisant aussi le cholestérol pour fabriquer des acides biliaires, une bonne production de bile entraînera une baisse du taux de cholestérol sanguin.
C'est ce qui se passe quand le foie fonctionne bien, et que la production de bile est donc abondante.
Quand le foie fonctionne mal
Malheureusement, si le foie fonctionne mal et qu'il ne produit pas assez de bile, cela provoque les ennuis suivants :
les toxines de votre sang ne sont pas correctement évacuées. Elles stagnent dans l'organisme et dans le foie, provoquant potentiellement une liste interminable de maladies, dont les cancers (mais aussi des allergies, de l'asthme, des maladies auto-immunes, de la dépression, des maladies cardiaques, de l'obésité, de la fatigue chronique, etc.) ;
votre taux de cholestérol monte (1) ;
votre digestion est perturbée, provoquant maux de ventre, nausées, migraines après les repas, bouche pâteuse, mauvaise haleine, teint et œil jaunâtre, poches sous les yeux et insomnies ;
la bile stagne dans une poche située entre le foie et l'intestin, appelée « vésicule biliaire ». Elle s’épaissit et les déchets commencent à s’agglomérer pour former de petits calculs (cailloux) qui augmentent peu à peu de volume. Avec le temps, la vésicule devient paresseuse et l’écoulement de la bile vers l'intestin ralentit encore. Des calculs quittent la vésicule et se coincent dans les canaux, créant des crises très douloureuses. La seule « solution » sera alors l’ablation de la vésicule biliaire.
Il y a donc un quadruple intérêt à vous préoccuper tout de suite du fonctionnement de votre foie, si vous souffrez des symptômes ci-dessus : vous préviendrez une foule de maladies ; votre digestion se rétablira et vous serez débarrassé de tous les problèmes provoqués par la mauvaise digestion des graisses ; et enfin, vous éviterez les crises de calculs biliaires et une pénible opération chirurgicale.
Stimuler le fonctionnement du foie et la production de bile
La première plante à consommer est l'artichaut.
L'artichaut a la propriété démontrée de faire augmenter la production de bile, à tel point qu'il est contre-indiqué en cas d'obstruction des voies biliaires parce que la stimulation de la production de bile pourrait provoquer de graves problèmes.
Connu depuis l'Antiquité pour son effet sur la digestion, l'artichaut entre dans la composition de nombreuses préparations traditionnelles destinées à stimuler la production de bile dans la médecine européenne. Vers le milieu du XXe siècle, des Italiens ont isolé de l'artichaut un composé qu'ils nommèrent cynarine, qui fut utilisé pour stimuler le foie et la vésicule biliaire, de même que pour faire baisser les taux de cholestérol jusque dans les années 1980, où la cynarine fut remplacée par des médicaments de synthèse.
Sous quelle forme prendre l'artichaut ?
Traditionnellement, les produits d'herboristerie à base d'artichaut se présentaient sous la forme de feuilles fraîches ou séchées, de jus de la plante entière ou de divers extraits liquides ou solides.
De nos jours, on trouve dans le commerce des extraits normalisés à 5 % de cynarine et des extraits secs de feuilles en comprimés ou en capsules.
Plusieurs autres études de grande ampleur ont montré que l'artichaut réduit les problèmes digestifs sans provoquer d'effets indésirables.
Mangez des légumes amers
Les substances amères, comme celles qu'on retrouve dans l'artichaut, la chicorée, les endives, les épinards, le pissenlit, l'arragula et le chardon-Marie sont utilisées en herboristerie pour traiter les troubles de la bile.
On attribue généralement cet effet aux flavonoïdes que renferment ces plantes.
Le problème est que les variétés sélectionnées dans le commerce sont de plus en plus dénaturées, les gens n'appréciant, ou ne supportant plus l'amertume comme autrefois.
Vous aurez plus de chance cependant de trouver des espèces traditionnelles, non sélectionnées – et donc plus amères – de ces légumes si vous les achetez en boutique bio.
L'extrait de racine de gingembre stimule la production de bile
La racine de gingembre est traditionnellement utilisée pour favoriser la digestion. On la retrouve dans des douzaines de prescriptions traditionnelles chinoises pour compenser les effets d'ingrédients potentiellement toxiques.
La racine de gingembre contient des monoterpènes, des sesquiterpènes et des gingérols qui sont très antioxydants, et aident donc le foie à faire son travail de décomposition des toxines.
Des expériences ont montré que le gingembre augmente le niveau d'enzyme cholestérol-7-hydroxylase, qui stimule la conversion du cholestérol en acides biliaires : il diminue donc le niveau de cholestérol dans le sang, et augmente la production de bile.
Je rappelle que le gingembre peut virtuellement être ajouté à tous les plats et boissons imaginables. Il ne coûte pas cher, se conserve plusieurs semaines au frigo, et vous pouvez, à l'aide d'un presse-ail, en mettre un peu partout. Son goût est très agréable, frais, et ses vertus ne s'arrêtent pas à la production de bile
Jean-Marc Dupuis


La viande rouge augmenterait de 22% le risque de cancer du sein
Les chercheurs de l’Université d’Harvard ont publié sur BMJ.com les résultats de leurs études menées sur 88 803 femmes âgées de 26 à 45 ans. Les sondées ont répondu à quatre questionnaires par an sur leurs habitudes alimentaires depuis 1991, et les chercheurs ont pu faire le lien entre forte consommation de viande rouge et cancer du sein.
Il en ressort que les femmes qui ont une consommation importante de viande rouge ont 22% plus de probabilité d’avoir un cancer du sein.
Les protéines de la viande rouge en cause
Les chercheurs pensent que les protéines de la viande rouge accélèrent la division des cellules et favorisent ainsi le développement des tumeurs. Des études ont déjà montré que la viande rouge était responsable du développement du cancer des intestins, du colon ou du pancréas.

Manger de la viande = 4 fois plus de chance d’avoir un cancer
Une précédente étude de l’Université de Caroline du Sud avait étudié globalement l’impact de la consommation de viande sur la santé. Le chiffre qui en ressort est lourd de sens : si vous consommez de la viande, vous avez quatre fois plus de probabilité d’avoir un cancer mortel. Pour faire simple,  la viande est aussi nocive que le tabac.
Une nouvelle étude de l’Université de Caroline du Sud montre qu’une alimentation riche en protéines animales (viande, œufs, lait et fromage) est aussi nocive pour la santé que le tabagisme.
L’étude a été publiée dans la revue scientifique Cell Metabolism.
Les chercheurs américains ont analysé l’impact de la consommation de protéines animales sur l’espérance de vie. Les données médicales et alimentaires de 6 381 personnes de plus de 50 ans ont été recueillies et analysées au sein du programme d’étude National Health and Nutrition Examination Survey.
4 fois plus de risque d’avoir un cancer mortel
Voici ce que les chercheurs ont conclu :
Des niveaux élevés de protéines animales alimentaires chez les personnes de moins de 65 ans quadruplent leur risque de diabète et de décès par cancer, et doublent leur risque de mourir de n’importe quelle autre maladie.

Réduire les protéines et passer au tout végétal

Fort de ce constat, les chercheurs de l’étude recommandent donc de modifier ainsi son alimentation :
Les gens doivent passer à un régime où seulement 9 ou 10 % de leurs calories sont fournies par des protéines et idéalement par des protéines d’origine végétale. [...] Si nous nous trompons, cela ne fera de mal à personne, mais si nous avons raison, cela veut dire que l’alimentation en général est à peu près aussi mauvaise pour notre santé que la cigarette.
Bien avant cette étude, des dizaines d’autres avaient démontré les bienfaits d’un régime végétal, et les dégâts d’un régime à base de viande. Celle-ci se distingue surtout par la clarté de sa mise en garde et son jugement sans appel : 4 fois plus de risque de mourir d’un cancer, une nocivité équivalente à celle de la cigarette ! Il faut être fou, à la lueur de ces éléments, pour continuer à consommer des produits d’origine animale.
 



Les produits raffinés: plus de rentabilité, moins de santé…
Normalement, il est moins cher d'acheter des produits bruts, non transformés : un arbre plutôt que des planches ; de la terre plutôt que des briques ; du blé plutôt que du pain ; du pain gris plutôt que du pain blanc.
Mais pour beaucoup de produits alimentaires modernes, c'est l'inverse : le pain gris coûte aujourd'hui plus cher que le pain blanc. Le sucre complet est plus cher que le sucre blanc. Le simple lait non pasteurisé plus cher que le lait demi-écrémé UHT.
Pourquoi ?
Parce qu'il existe aujourd'hui des procédés industriels de raffinage des aliments qui permettent de transformer à bon marché les aliments, pour en extraire des produits qui peuvent être vendus séparément.

Ce qui reste du blé quand on vous le vend
Prenez le blé, par exemple. Un grain de blé est formé d'une amande, d'un germe et d'une écorce.
L'amande sert à produire de la farine, l'écorce fait du son, et le germe de blé de l'huile.
Si l'on vous vendait du pain complet, fait avec le grain de blé entier, il ne serait pas possible de vendre, à part, le son et le germe de blé ! Le producteur serait donc perdant.
Au lieu de ça, en vous vendant du pain blanc, fait à partir de l'amande uniquement, écorce et germe peuvent être vendus pour faire du All-Bran ou de l'huile. Ils peuvent aussi être vendus pour servir de nourriture aux animaux d'élevage.

Mais la farine blanche elle-même peut encore être divisée. Les farines des céréales sont formées d'amidon (sucre), aussi appelé fécule, et de protéines, notamment le gluten.
Les protéines des céréales peuvent elles aussi être vendues comme aliments pour le bétail et les animaux domestiques. Chine et Inde sont bien placées dans le commerce de ces sous-produits bon marchés. D'où l'empressement des commerçants à vous faire acheter de la Maïzena, qui est de l'amidon de maïs, c'est-à-dire ce qui reste de la farine de maïs une fois qu'on en a retiré les protéines.

L'invention du lait demi-écrémé
Les mêmes « arnaques » sont à l'œuvre avec les produits laitiers.
De nombreuses campagnes d'information ont convaincu les populations que les graisses sont mauvaises pour la santé. Menées par les gouvernements, ces campagnes ont énormément arrangé les industriels, qui se sont mis à vendre massivement des aliments allégés, à commencer par le lait demi-écrémé, omniprésent.
Le consommateur a l'impression qu'il y gagne à avoir des produits allégés. Il trouve normal de payer aussi cher, voir plus cher, puisque c'est meilleur pour sa santé.
En réalité, la chose avantage surtout le fabricant. Pour lui, fabriquer fromages et fromages blancs allégés, et bien sûr lait écrémé ou demi-écrémé, cela veut simplement dire qu'il retire tout ou partie de la crème du lait avant de fabriquer ses produits, ce qui lui permet ensuite de vendre la crème fraîche à part !
Pour être juste, il faut reconnaître que le lait écrémé est moins cher que le lait entier.
Mais la différence de prix est moins forte que celle que l'on devrait observer. Un pack de six litres de lait entier Carrefour coûte par exemple 5,94 euros, tandis qu'un pack de six litres de lait demi-écrémé de la même marque coûte 5,50 €, c'est-à-dire 44 centimes de moins.
Or, pour fabriquer six litres de lait demi-écrémé, le fabricant retire environ 300 grammes de crème fraîche, qu'il vendra au moins 2 euros.
La différence, c'est Carrefour qui se la met dans la poche. Multiplié par des millions de packs vendus chaque année, cela fait... des millions d'euros.

Mangez du beurre, pas de la margarine
Pire encore fut la campagne pour persuader les populations que le beurre était mauvais pour la santé, et qu'il gagnerait à être remplacé par de la margarine.
Cette fois, il ne s'agissait même plus de vendre un beurre dont on aurait retiré une partie de ses composants. Il s'agissait de fabriquer de toute pièce un produit ayant l'apparence du beurre, mais fait avec toute autre chose, à savoir des huiles hydrogénées, qui étaient à l'origine riches en acides gras trans cancérigènes (ce n'est généralement plus le cas aujourd'hui).
Pourquoi de la margarine ? Parce qu'il est beaucoup moins cher de produire des huiles liquides, que des graisses solides. Les graisses solides sont en effet soit des graisses animales (beurre, saindoux, graisse de bœuf, d'oie ou de canard, très coûteuses), soit des graisses issues de plantes tropicales, comme l'huile de coco ou l'huile de palme.
Mais l'agriculture moderne est beaucoup mieux équipée pour produire à grande échelle des huiles liquides, surtout de maïs et de tournesol.
Ces huiles liquides peuvent être solidifiées par un processus industriel : l'hydrogénation. En leur rajoutant ensuite des colorants et des arômes, on peut fabriquer une substance qui ressemblera d'assez prêt à du beurre. Suffisamment en tout cas pour que le consommateur ne s'aperçoive pas trop de la différence, à la texture et au goût.
Le problème est que ces huiles hydrogénées, faites avec des huiles liquides riches en acides gras oméga-6, ne sont pas bonnes pour le cœur. Elles ne contiennent pas non plus la vitamine A que l'on trouve dans le beurre.

Autre invention lucrative : le surimi
Autre produit « élaboré » moins cher que le produit d'origine : le surimi, dont beaucoup de personnes imaginent qu'il s'agit d'un bâtonnet de crabe.
En réalité, le surimi est beaucoup moins cher, au kilo, que la chair de crabe, et même que le poisson. C'est qu'il n'y a en général pas de crabe dans le surimi. Et il ne contient que 38 % de chair de poisson pour 62 % d’un mélange d’huile, d’amidon, de sucre, d’eau et d’arôme…
Jean-Marc Dupuis

Le lait d'amande: une alternative au lait de vache
Plus goûteux et mieux toléré que le lait de vache, le lait d’amande, à la fois digeste et sain, est un lait végétal riche en bienfaits, qui s’utilise au quotidien dans la cuisine.
Grâce à ses nombreuses vitamines, il demeure un aliment de choix dans la conception des pâtisseries, des sauces ou tout simplement pour le petit-déjeuner.
Tandis que le lait de vache cause potentiellement de nombreux problèmes de santé (allergie, intolérance, inflammation pouvant conduire à des maladies chroniques), le lait d'amande lui, n'a que des bienfaits :
·        il ne contient pas de lactose, le sucre du lait qu'une majorité d'adultes ne digèrent en fait pas correctement ;
·        il a très bon goût ;
·        il contient de nombreux nutriments essentiels :  fer et riboflavine (bons pour les muscles), calcium (30 %), sélénium et vitamine D (25 % des apports journaliers recommandés officiellement ;
·        il est particulièrement riche en vitamine E 50 % des apports quotidiens de vitamine E (bon pour la peau), et en sélénium, 2 antioxydants indispensables pour préserver la jeunesse des cellules
·        une poignée d’amandes couvre 12% de nos besoins journaliers en protéines. Si vous versez du lait d’amandes dans vos céréales au petit-déjeuner ou si vous préparez une tasse de chocolat chaud avec, vous attaquez votre journée sur une note pleine d’énergie !
·        Parmi les minéraux présents dans ce lait, le potassium, le magnésium et le phosphore s’associent pour garantir la bonne marche des fonctions cardiaques, réguler la tension artérielle et maintenir le système nerveux en pleine forme.
·        sa teneur en sucre est faible ;
·        un verre de lait d'amande ne contient que 60 calories contre 146 pour le lait entier, 122 pour le lait demi-écrémé, et 86 pour le lait écrémé. Si vous cherchez à perdre du poids, le lait d'amande peut donc être intéressant.

Le problème est que le lait d'amande coûte beaucoup plus cher que le lait de vache  De plus, il est souvent commercialisé avec des épaississants et des additifs.

Rien de plus facile alors que de préparer son lait d’amande ! Pour cela, prévoyez :
- 200 grammes d’amandes entières
- 1 litre d’eau de source ou filtrée
- 1 cuillère à café de sucre (mais ce n’est pas obligatoire)
Rincer les amandes puis les faire tremper dans de l’eau pendant une nuit complète. Mettre ensuite les amandes dans un litre d’eau fraîche et mixez le tout. Filtrez le lait obtenu à l’aide d’un bas en nylon ou d’un tissu très fin. Le lait d’amande est prêt. Vous pouvez rajouter la cuillère de sucre si vous le souhaitez, puis placez le liquide au réfrigérateur et l’utiliser à votre guise.
LE PLUS : vous pourrez utiliser le reste d’amandes pour vos desserts et biscuits ou le mélanger avec votre farine...



AVEZ-VOUS PENSE A LA CURE DE CITRON ?
Dans la continuité du précédent article, on sait maintenant que le citron n’est pas acide pour le corps, contrairement à ce que l’on croit, mais au contraire basique… La cure de citron est également une cure qui purifie le foie (qui est mis à mal en période de régime, jeune etc…). Le citron agit sur la détoxification du foie, la cure de citron est ainsi un excellent moyen de corriger une acidose chronique pour un organisme sain, sans oublier que pour une personne ayant un métabolisme lent ou faible, elle peut ne être pas favorable et voire même avoir un effet inverse (déminéralisation). Il s’agit donc de l’adapter en fonction de ses besoins.
Il y a pour cela plusieurs formules, à chacun de choisir ce qui lui convient le mieux !
La version la plus douce : boire un verre d’eau tiède avec le jus d’un citron et du miel, tous les matins au lever pendant 30 jours ou plus si vous aimez.
La version un peu moins douce : enlevez le sucre !
Pour les plus courageux, vous pouvez faire la cure de 15 jours, qui se déroule comme suit :
Le premier jour, buvez le jus d’un citron (mélangé à de l’eau ou du miel si vous le souhaitez, le mieux étant de ne pas mettre de miel)
Le 2e jour, le jus de 2 citrons
Le 3e jour, le jus de 3 citrons…
A partir du 3e jour, vous pouvez les répartir dans la journée : à jeun, dans la matinée, ½ heure avant le déjeuner, dans l’après-midi, ½ heure avant le dîner.
Continuez ainsi à augmenter votre consommation de citron jusqu’au 8e jour de la cure de citron. Dès ce jour là, refaites le même procédé mais à l’inverse : Le 9e jour buvez le jus de 7 citrons.
Le 10e jour, le jus de 6 citrons…
Jusqu’au 15ème jour avec le jus d’un seul citron.
La version plus aboutie de la cure de citrons consiste à préparer soi-même une boisson constituée :
o   d’eau pure,
o   du jus de citron frais,
o   de poivre de Cayenne ou du gingembre moulu,
o   du sirop 100% naturel de palme et d’érable (ou de miel liquide bio).


Les innombrables vertus du CITRON !

Le citron est un fruit que nous associons facilement à la confection de boisson pour lutter contre les refroidissements tels que rhume et grippe. Nous sommes tous conscients de la richesse en vitamine C de ce fruit. Cependant, le citron a bien plus à nous offrir.
 Aucun fruit ne peut égaler ce champion de la détox. Aux changements de saison, et surtout au printemps, le citron vous permet de nettoyer votre organisme des toxines accumulées pendant l'hiver, tout en lui apportant un petit coup de fouet. Idéal avant de démarrer un régime minceur.

Si votre foie est lent et surchargé par les excès de l’hiver ou une alimentation trop riche en graisses ou en alcool, rien de tel qu’une cure de jus de citron qui va stimuler la production de la bile, et donc aider le foie. Il facilitera également la décomposition des graisses et leur évacuation. La digestion sera ainsi plus efficace.
 Le citron contient un peu de vitamine A, de vitamines B1 et B2 ainsi que des bioflavonoïdes et de la pectine. Mais c'est la vitamine C qui est de loin la plus présente dans ce fruit. On estime une moyenne de 50 mg de vitamine C pour 100 g de fruit. Il contient également des caroténoïdes et des coumarines. Tous ces composants sont de puissants antioxydants et confèrent également au citron de puissantes qualités antiseptiques.
Le citron étant particulièrement riche en vitamine C, rappelons que celle-ci joue un rôle important dans le développement des os et des dents, dans l'intégrité du tissu sanguin et des capillaires; elle tend à normaliser la pression sanguine et le taux de sucre dans le sang; elle protège le cristallin et stimule la surrénale et la fonction ovarienne. Elle est un puissant antioxydant et permet également de contrer favorablement les effets néfastes du stress.
Un fruit acide qui alcalinise le sang!
Les sels acides du citron, qui lui confère son acidité, perdent par oxydation, leur acidité primitive au cours du métabolisme, et donnent lieu à la formation de carbohydrates alcalins possédant les propriétés et les caractéristiques des bases. Loin de décalcifier l'organisme, de nuire au squelette, l'acide citrique a un effet déterminant dans la rétention du calcium. De plus, il est établi que le calcium a besoin d'acidité pour être assimilé.
Pouvoir antiseptique:
Puissant antiseptique, il combattrait efficacement une vingtaine de germes. Il est donc très utile pour combattre toutes infections, particulièrement les refroidissements, grippes, rhumes. Il contribue à abaisser la fièvre par son action sudorifique. Ce pouvoir antiseptique est également efficace dans les problèmes d'infections urinaire, vésicales et rénales. Son action diurétique accélère également l'élimination des toxines. Il préserve l'appareil digestif des infections, dont les diarrhées.
Circulation sanguine:
Au niveau du système circulatoire, le citron contribuerait également à abaisser le taux de cholestérol. Son action sur le système sanguin est digne d'intérêt. En effet, en cardiologie on a régulièrement recours à l'aspirine pour fluidifier le sang et prévenir ou traiter la formation de caillots sanguins. Cependant, l'aspirine présente l'inconvénient de favoriser également des hémorragies. Nous avons vu que le citron possède la propriété de fluidifier le sang. Mais, contrairement à l'aspirine, selon le Dr Paul Nègre, il a également la propriété d'améliorer très rapidement la majorité des syndromes hémorragiques. La propriété hémorragique de l'aspirine cesse par administration concomitante de citroflavonoïdes. (bénéfique pour la prévention des oedèmes, saignements de nez…  
Citron et digestion:
On reproche souvent au citron d'augmenter la sécrétion d'acide chlorhydrique et de provoquer des aigreurs. Certains allant même jusqu'à l'accuser de favoriser l'apparition d'ulcères gastriques. Certaines personnes peuvent en effet éprouver des sensations de brûlures après la consommation de citron, mais il s'agit en réalité d'un signal d'alarme qui doit les inciter à revoir leur façon de s'alimenter. Le plus souvent les aigreurs ressenties à la suite de l'absorption du citron sont le résultat d'une mauvaise composition des menus. Abondance de pâtes, féculents, pain blanc, riz blanc, sucres et alcool sont incompatibles avec le citron. Le citron ne devrait être consommé qu'après complète digestion de ceux-ci. En fait, les meilleurs effets seront obtenus du citron que lorsque consommé loin des repas. Les personnes à constitution fragile, et tempérament nerveux, devraient également éviter de consommer le citron le matin à jeun. Le meilleur moment serait en après-midi, plus de deux heures après le repas.
Loin de provoquer de l'hyperchlorhydrie, le citron a une action eupeptique, c'est à dire qu'il favorise la digestion.

Citron et peau:
Rien de tel que le citron pour rajeunir la peau. Celui-ci contribuera à maintenir l'équilibre du PH de la peau. Vous pouvez composer un masque pour la peau en mélangeant en proportions égales du citron à du miel. Pour soigner une blessure, quelques gouttes de citron agiront comme antiseptique.
Vous pouvez encore utiliser le citron pour les maux de gorges, les refroidissements et même pour maigrir !


La pomme de Terre: un trésor à ne pas négliger!

Au fil des ans, l’humble pomme de terre s’est acquise une mauvaise réputation. Voici qui contribuera à changer l’opinion que vous avez de ce tubercule, nettement plus sain que vous pourriez le croire.

En plus d’être bon marché, la pomme de terre est pauvre en gras et riche en fibres et en protéines. En outre, un tubercule moyen fournit environ la moitié de l’apport quotidien recommandé en vitamine C, et constitue une bonne source de vitamines B1, B3 et B6, ainsi que de minéraux, dont le potassium, le phosphore et le magnésium. Et tout cela contre seulement 150 calories.
«La mode des régimes pauvres en glucides a eu pour effet de détourner les gens de la pomme de terre et c’est bien dommage», déplore Matthew Mailman, diététiste de Penticton (C.-B.) «Ce tubercule offre de nombreux bienfaits et constitue une bonne source de nutriments. »
S’il est vrai que les frites grasses, les croustilles et les riches gratins de pomme de terre ne mettront pas votre silhouette en valeur, rien ne vous interdit de consommer ce tubercule même si vous surveillez votre poids. En fait, contrairement au pain blanc et au sucre, la pomme de terre renferme des glucides complexes qui, on le sait, prolongent le sentiment de satiété.

Bonne pour la santé

Selon les résultats d’une étude publiée dans le British Journal of Nutrition, un certain nombre d’erreurs circulent au sujet de la pomme de terre. Ainsi, son indice glycémique n’aurait pas été déterminé correctement et il différerait selon les variétés offertes dans le commerce. En outre, le mode de cuisson influerait sur la manière dont l’organisme la dégrade: cuite entière puis consommée froide, par exemple, elle aurait un indice plus faible qu’apprêtée en purée.
«Une pomme de terre moyenne fournit près de la moitié de l’apport quotidien recommandé en potassium, électrolyte qui intervient dans les fonctions musculaire et nerveuse, souligne Matthew Mailman. Ce tubercule est également riche en phosphore, un important constituant des os qui, de plus, joue un rôle dans la production d’énergie. Enfin, il renferme des vitamines (surtout la vitamine C quand consommée peu après la récolte), du magnésium, du fer, du sodium et des fibres alimentaires.»
La science ne cesse de lui découvrir de nouveaux bienfaits. Ainsi, selon des chercheurs de l’Institute for Food Research du Royaume-Uni, la pomme de terre renferme des kukoamines, molécules qui contribueraient à faire baisser la pression artérielle et que, jusqu’à présent, on n’avait isolées que dans la baie du lyciet (ou baie de goji). En outre, des analyses ont révélé que la pomme de terre rouge et la Russet Norkotah étaient riches en phénols, y compris en flavonoïdes, substances qui contribuent à protéger contre les troubles respiratoires, les maladies cardiovasculaires et certains cancers. À ce titre, elles surpasseraient même le brocoli, l’épinard et le chou de Bruxelles.
«La composition de la pomme de terre diffère sensiblement de celle de la patate douce, rappelle le diététiste. Cette dernière est beaucoup plus riche en bêta-carotène, précurseur de la vitamine A et substance qui lui donne sa couleur jaune-orangée. Par contre, elle n’est pas aussi riche en potassium et en phosphore.» Enfin, la pomme de terre n’a pas fini de révéler ses secrets puisqu’il en existe plus d’une centaine de variétés et que leurs propriétés nutritionnelles et leurs apprêts culinaires peuvent varier sensiblement de l’une à l’autre.



Le chlorure de magnésium

Des bienfaits trop souvent méconnus

Contrairement à ce que beaucoup de gens croient, ce n'est pas de calcium que nous avons le plus besoin, mais de magnésium, un oligo-élément essentiel qui a disparu de notre alimentation en raison du raffinage des céréales d'une part, mais aussi et surtout des méfaits de l'agriculture intensive.
D'autre raisons peuvent être encore invoquées pour la carence alimentaire en magnésium : le raffinage du sel lui fait perdre une grande quantité de magnésium, les conservateurs utilisés dans l'industrie alimentaire, mais aussi la consommation d'alcool.
Nos besoins quotidiens en magnésium sont de 350 à 480 mg/jour - 400 mg/jour pour les femmes enceintes.
Au 19è siècle , alors que notre alimentation était plus équilibré et pas encore dévitalisée par l'agriculture industrielle, la carence en magnésium n'existait pas. Il suffisait de manger 500gr de pain complet au levain qui amenait quotidiennement l'apport nécessaire. Le pain que nous mangeons aujourd'hui n'en apporte que des quantités infimes.
Le magnésium n'est pas un médicament, c'est un aliment absolument nécessaire puisque sont absence totale est incompatible avec la vie. Il est nécessaire à tous les processus biochimiques de votre organisme, au métabolisme, à la synthèse des acides nucléiques et des protéines, et à la majorité des fonctions de notre organisme, comme la reproduction cellulaire, la production d'énergie, la transmission des influx nerveux. Dans ce dernier cas, le magnésium profondément lié au calcium puisqu'il assure sa fixation, est l'un des principaux aliments de la cellule nerveuse ; dans tous les troubles du système nerveux (nervosité, dépression, insomnie, anxiété...) on constate la carence de magnésium.
Le chercheur français ROBINET a montré qu'en France, les carences du sol en magnésium se superposait parfaitement sur la carte de France des suicides. Le magnésium est donc un puissant antidépresseur que l'on devrait privilégier par rapport à certains médicaments aux effets secondaires redoutables. Dans certains cas, le rôle du magnésium par rapport au calcium est intéressant à bien des égards. Déjà, on sait que c'est le magnésium qui fixe le calcium et intervient dans le métabolisme calcique sur les glandes parathyroïdes. Au niveau cellulaire, il contrôle et régule l'entrée du calcium dans la cellule et les liquides intra-cellulaires.

Le Chlorure de Magnésium

Préparation

Il se vend en pharmacie (sans ordonnance) ou en magasin diététique, en sachets de 20g que l'on dilue dans 1 litre d'eau.
Il est conseillé de le conserver au réfrigérateur pour tuer un peu la saveur âcre et amère.
Il est aujourd'hui prouvé que le magnésium est présent dans tous les tissus et organes, qu'il participe à la bonne marche de toutes les grandes fonctions de l'organisme sans exception. Comme l'organisme ne dispose d'aucune réserve en magnésium, il lui faut un apport régulier journalier pour faire face à ses besoins physiologiques, faute de quoi des troubles vont survenir plus ou moins rapidement au niveau de telle ou telle fonction organique selon la fragilité de chacun.
La malabsorption du magnésium est associé aux problèmes gastro-intestinaux. L'insuffisance chronique peut produire des dommages à long terme et peut être mortelle. 99% des hommes sont en déficit en magnésium (dans le monde moderne).

Problèmes dus au manque de magnésium

Fatigue chronique ainsi que tout manque d'énergie, réactions émotives, dépressions, comportement psychotique, impulsion rapide, confusion, colère, nervosité, irritabilité, incapacité de penser clairement, insomnie, spasmes musculaires, tremblements, convulsions, sensibilité excessive à la douleur, problèmes vasculaires, durcissement des artères, arthrite, maladies cardiovasculaires, fibromalgie, spasme vasculaires, spasmophilie, palpitations, crampes.
On a pu constater que l'apport de chlorure de magnésium à une action très positive sur :
L'anxiété et son cortège de signes fonctionnels souvent caractéristiques , les douleurs diverses sans explication organique ou fonctionnelle, L'asthénie matinale ,les infections diverses ,L'hyperexcitabilité neuromusculaire, l’artériosclérose et l’hypertension , les états de chocs (et chocs opératoires) , l’hyperthyroïdie , le rachitisme ,la tétanie, l’insuffisance hépatique, la grossesse , la thrombose, la digestion, l’assimilation de la vitamine C, le système cardio-vasculaire, le ralentissement du vieillissement des cellules, la cicatrisation, l’augmentation les défenses immunitaires…
Traitement de recharge: boire le matin à jeun 50 ml de la solution de préférence avec une tisane de son choix ou un jus de fruits ou de légumes. A faire 20 jours suivi d'un arrêt de 10 jours (impératif) puis recommencer si nécessaire. On absorbe donc 1 litre en 20 jours . Ceci peut se faire une saison, ou bien à l'occasion d'un "coup de barre", d'une grossesse, d'un allaitement, d'une maladie quelconque.

Quand tout a échoué, n'oubliez-pas les merveilleux pouvoirs de l'Argile!

L'argile verte est un moyen extraordinaire que nous offre la nature pour soigner de nombreux maux d'une manière extrêmement efficace.  Elle était déjà connue et utilisée dans l'Antiquité. Gandhi la recommandait. De nos jours, de nombreux peuples proches de la nature l'utilisent encore. Les animaux, eux, ne l'ont jamais oubliée, ils ont toujours pris des bains de boue argileuse pour se guérir de leurs blessures. 
Des naturopathes allemands ont contribué à la renaissance de l'argile depuis plus d'un siècle, si bien que son utilisation est à nouveau connue. C'est une terre qui est extraite dans des carrières et que l'on fait sécher au soleil.  

L’argile offre à la fois :

  • Un pouvoir absorbant (qui pompe),
  • un pouvoir adsorbant (neutralise),
  • Un pouvoir anti-bactérien (aseptise),
  • Un pouvoir couvrant (isole, protège).

Voie interne :
Il s’agit d’effectuer un drainage général du système digestif ou de régler des problèmes inflammatoires ou infectieux.

  • Mettre une cuillère à café d’argile fine dans un verre d’eau. Mélanger.
  • Laisser reposer quelques heures, au soleil de préférence.
  • Boire l’eau sans mélanger le fond les trois premiers jours. Ensuite, les jours suivants, mélanger avant de boire, s’il n’y a pas constipation.

Cure classique 21 jours

  • Attention : l’argile peut constiper
Nota : les bœufs remuent le fond des mares avant de se désaltérer.

Usage externe :
Les cataplasmes peuvent se confectionner à partir d’argile sèche que l’on mouille, ou peuvent directement s’utiliser en préparations toutes faites en tubes.
On peut les appliquer :


  • chauds pour faire mûrir des abcès ou sur l’abdomen,
  • froids sur les inflammations chaudes,
  • tièdes quand on ne sait pas.
Il est clair que l’impression doit être agréable avec sensation de soulagement. Sinon, c’est que l’on s’est trompé entre le chaud et le froid.
Le temps d’application est en moyenne 2 heures. Souvent, on ressent une sensation désagréable de brûlure ou de glacé en finale. L’argile est alors saturée.
L’argile entraîne un travail de l’organisme. Il est donc normal de ressentir, après une application, une certaine fatigue.


Panel d’applications
Abcès – furoncles – ulcérations – panaris – abcès dentaires – acné – angine – arthrose – rhumatismes – asthme – bronchite – brûlure – colibacillose – colite – cystite – décalcification - ostéoporose – rachitisme — eczéma – psoriasis – diarrhée – douleurs diverses – névralgies – entorses – foulures – déprime – fibromes – kystes ovariens – gastrite – gastro-entérite – goutte – hépatite – hypertension – hypotension – insolation – intoxications alimentaires – lumbago – métrite – vaginite – leucorrhées – céphalées – odeurs corporelles – otite – plaies – sinusite – problèmes thyroïdiens – transpiration excessive – ulcère d’estomac – ulcère variqueux – vaccination (pour repomper le vaccin) – conjonctivite – zona – irradiation (absorbe la radioactivité).
Reste l’utilisation en masques de beauté et en bains de boue.

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'Cordons-Bleus'  dites-vous?

Dans une toute nouvelle étude publiée dans l’ American Journal of Medicine, le professeur Richard DeShazo a comparé les nuggets de deux grandes chaînes de fast-food. Résultat des analyses : la viande de poulet (les muscles) n'est pas le composant principal de ces beignets. En revanche, il y a 50 à 60 % de graisse, de nerfs, d'os, de veines, de tissus conjonctifs et de cartilage. (1)

Mais pire que les nuggets, à mon avis, il y a l'histoire des Cordons-Bleus :

L'histoire des Cordons-Bleus



« Mes chers enfants,
Je vais vous raconter une histoire belle, mais un peu triste.
C'était il y a fort longtemps, bien avant l'invention des surgelés et du four à micro-ondes.
A cette époque, il n'y avait ni pizzas sous cellophane, ni lasagnes en barquette. Les gens ne mangeaient pas encore avec des couverts en plastique, ni dans des assiettes en carton.
Ils allaient au marché pour acheter des produits frais. A la maison, ils cuisinaient sur des gazinières, et mangeaient tous ensemble autour d'une table. C'était il y a très longtemps, à une époque où même le Coca-Cola n'existait pas, et où les enfants buvaient de l'eau.
Une personne faisant très bien la cuisine était appelée « Cordon-Bleu ». Cette drôle d'expression se référait au ruban bleu que portaient les titulaires de l'Ordre du Saint-Esprit, la plus haute distinction de la monarchie créée par Henri III. A l'époque, ruban se disait « cordon », d'où l'expression « Cordon-Bleu ».
Un jour, l’un de ces cuisiniers exceptionnels inventa un moyen particulièrement délicieux de préparer les escalopes de veau.
Un « escalope » est une mince tranche de viande, qu'on fait en général revenir dans du beurre, avec de la chapelure pour que cela croustille. Les meilleures escalopes sont les escalopes de veau. Ce sont aussi les plus chères, le veau étant une viande tendre et savoureuse, très recherchée.
Au lieu de faire cuire les escalopes directement dans la poêle comme c'était l'habitude, ce cuisinier eut l'idée de mettre sur chaque escalope une tranche de succulent jambon et d'un délicieux fromage venu des alpages suisses, le gruyère. Puis il les plia en deux, les roula dans la chapelure et les fit cuire dans du beurre, avec du sel et du poivre. Il les servit accompagnées d'une sauce à la crème fraîche, aux échalotes et au vin blanc.
Comme vous l'imaginez, le résultat fut exquis : le fondant de l'escalope de veau était redoublé par celui du fromage de gruyère. Le jambon tiède au goût relevé donnait du caractère. Les convives furent enchantés. En la mémoire de ce cuisinier, qui était un « Cordon-Bleu », la recette fut baptisée « escalopes Cordon-Bleu » et devint un plat traditionnel français servi dans les grandes occasions.
Puis un jour, des personnes eurent l'idée de fabriquer directement des escalopes Cordon-Bleu dans des usines. Le succès fut immédiat : on s'aperçut que c'était un plat idéal pour la restauration collective. Le cuisinier n'avait qu'à ouvrir le paquet, mettre les escalopes Cordon-Bleu à chauffer, et hop, c'était terminé. C'était dans les années 1980.
Les escalopes Cordon-Bleu, qui avaient été rares jusque-là, devinrent un plat de base dans les cantines scolaires et dans les menus les moins chers des cafétérias.
« Les moins chers ? Mais comment est-ce possible ? »
C'est bien simple : le veau fut remplacé par du poulet, puis par de la dinde, et enfin par une pâte à base de viande reconstituée, bien moins chère encore. Le gruyère fut remplacé, comme dans les « Cheese Burger » de McDonald's, par un liquide gluant rappelant le fromage fondu. Le jambon fut remplacé par de la dinde également, cuite avec des arômes et des colorants pour rappeler le goût du jambon. Seulement les gens ne s'en apercevaient pas vraiment puisque, de l'extérieur, les « Cordons-Bleus » (que l'on n'ose quand même plus trop appeler « escalopes »), avaient toujours la même apparence. Et pour que les gens aient l'impression de manger quelque chose de consistant, les Cordons-Bleus furent recouverts d'une chapelure molle et huileuse, de plus en plus épaisse.
Aujourd'hui, il n'est même plus nécessaire de salir une poêle pour les préparer puisque les Cordons-Bleus peuvent être réchauffés directement au micro-onde !
Et pour les absorber, il suffit de ne pas penser à ce qu'on mange, en laissant par exemple la télévision allumée pour regarder le match de foot pendant le repas.
Quant aux enfants, la plupart mangent aujourd'hui des Cordons-Bleus depuis le plus jeune âge. N'ayant aucune idée de ce à quoi ressemblait le plat à l'origine, ils ne voient aucune raison d'être malheureux. »

 Drôle de publicité
« Prêt dans 10 minutes au four, les Cordons Bleus Le Gaulois sont les complices des mamans ! »
Cette phrase, à la grammaire incertaine, est inscrite sur la page Internet publicitaire des Cordons-Bleus de la marque « Le Gaulois ». (2)
« Complices des mamans » : un tel aveu du fabricant laisse songeur.
A votre santé !
Jean-Marc Dupuis


Quelques mots sur les choux...


Les choux appartiennent à la vaste famille des brassicacées, qui comprend quelques centaines de genres botaniques et quelques milliers d’espèces. Dans cette famille figurent bon nombre de plantes comestibles d’importance commerciale : radis, navet, rutabaga, moutarde, cresson, canola, roquette et multiples verdures typiques de la cuisine chinoise (pac choi, tatsoi, hon tsai tai, etc.).

Toutes ces plantes se caractérisent par la présence d’une fleur à quatre pétales disposés en forme de croix (d’où le nom de « crucifères » d’abord employé pour désigner cette famille) et, selon le légume, par une saveur plus ou moins piquante qui est attribuable à une substance soufrée appelée communément « essence de moutarde ». Malgré leur apparente diversité, le chou pommé, le chou-fleur, le brocoli, le chou-rave et les choux de Bruxelles viennent tous d’un ancêtre commun.

Facile à cultiver en raison de sa grande capacité d’adaptation au froid, le chou potager est l’un des illustres membres de la famille des crucifères. Très polyvalent, le chou se déguste aussi bien râpé en salade que cuit en ragoût, sans oublier la célèbre choucroute préparée à partir de chou fermenté.

Une revue de la littérature scientifique ainsi qu’une étude d’observation chez l’humain démontrent une association entre une consommation régulière de chou (au moins une portion par semaine) et une diminution du risque global de cancer, tous types confondus, ainsi qu’un plus faible risque de cancer du poumon et du pancréas. D’autres chercheurs se sont penchés sur des composés spécifiques du chou, décrits ci-dessous, qui pourraient contribuer à expliquer les bienfaits potentiels de ce légume sur la santé.

Peu calorique (pas d’excès de poids !), riche en fibres (bon pour le transit), en soufre et en calcium… Il contient également du Fer, du manganèse, des vitamines A, C, B1, B2, B6  (valeurs qui varie en fonction des variétés) et en antioxydants (indispensables pour notre système immunitaire).

Ils sont surtout très riches en vitamine K, nécessaire pour la synthèse (fabrication) de protéines qui collaborent à la coagulation du sang (autant à la stimulation qu’à l’inhibition de la coagulation sanguine). Elle joue aussi un rôle dans la formation des os.

Bref, un légume idéal en cette saison…


LES BIENFAITS DE LA BETTERAVE ROUGE
La betterave rouge, voici un légume de saison, peu connu pour ses nombreux bienfaits, aux qualités nutritionnelles très intéressantes, que l’on ne devrait pas omettre de nos menus…
Peu calorifique, la betterave rouge contient de nombreux minéraux et vitamines qu’elle  apporte à l’organisme : cuivre, sodium, zinc, brome, calcium, fer, lithium, magnésium, potassium, manganèse, phosphore, chlore, soufre , vitamine A, B (B1, B2, B5, B6  et B9), C, K et E. Elle est énergétique, rafraichissante, minéralisante, tonifiante et diurétique. Ces apports varient selon qu’elle est consommée crue ou cuite, et selon que l’on consomme ses feuilles ou la betterave elle-même.


Les bienfaits de la betterave

·       Riche en potassium et en magnésium. La betterave rouge contribue à la recharge de l’organisme en potassium (plus de 300mg au 100g), nécessaire à l’équilibre de la pression artérielle et à la transmission de l’influx nerveux. Elle permet également de couvrir une partie des besoins quotidiens recommandés en magnésium (100g de betterave assure 6 à 7 % de l’apport).

·       Bonne pour le transit. Riche en fibres, la betterave aide à lutter contre la paresse intestinale. Elle est d’ailleurs mieux tolérée pour les intestins sensibles lorsqu’elle est consommée cuite. 

·       Riche en vitamine B9. 100g de betterave rouge couvre 28% de l’apport quotidien conseillé en vitamine B9 (acide folique). Cette vitamine est nécessaire à la division cellulaire et à la synthèse des protéines. Une carence peut être responsable de fatigue, d’une perte d’appétit, d’anémie, voire de troubles cardio-vasculaires. C’est une vitamine majeure pour la femme enceinte.

·       Bonne pour le foie. Comme elle contient de la bétaine, la betterave est reconnue pour régulariser les fonctions hépatiques.

·       Cancer. Une étude a démontré que la consommation de bétanine, un des pigments donnant à la betterave sa couleur caractéristique, diminuait l’apparition de cancers de la peau, du foie et du poumon chez l’animal. De plus, des recherches indiquent que les caroténoïdes des feuilles de betterave pourraient contribuer à prévenir certains cancers, notamment le cancer du sein et le cancer du poumon.

·       Pouvoir antioxydant. La betterave est un des légumes ayant le meilleur pouvoir antioxydant. Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans l’apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies chroniques.

·       Santé oculaire. Selon plusieurs études, un apport régulier de lutéine et de zéaxanthine, des caroténoïdes contenus dans les feuilles de betterave, serait associé à un risque plus faible de dégénérescence maculaire, de cataracte et de rétinite pigmentaire. Toutefois, davantage d’études de plus grande envergure sont nécessaires pour confirmer ces effets.

·       Riche en fibres, la betterave aide à réguler le transit intestinal et aurait des vertus apaisantes pour l’organisme.

·       Elle combat la fatigue naturellement, et il est bon d’en consommer une à deux fois par semaine, avec du persil frais, des graines de sésame ou du jus avec des carottes et quelques brins de persil. Le tout le plus sain et biologique possible.

Une bonne recette pour le foie :

Passer à la centrifugeuse, 1 betterave rouge moyenne cru bio, 1 pamplemousse rose, 1 jus de citron bio frais.

Vous pouvez ajouter avant de déguster du gingembre râpé, du curcuma et/ou un peu de poivre. 

L'ail: 
100 fois plus efficace que les antibiotiques,
 action en un temps record
Une découverte significative de l'Université de l'État de Washington montre que l'ail est 100 fois plus efficace que deux antibiotiques populaires pour combattre des maladies causées par des bactéries responsables de toxi-infections alimentaires. 
Leur travail a été publié récemment dans le Journal de Chimiothérapie Antimicrobienne, une suite des précédentes recherches de l'auteur dans Microbiologie Appliquée à l'Environnement qui a démontré de manière concluante qu'un concentré d'ail était efficace pour inhiber la croissance de la bactérie Campylobacter jejuni
L'ail est probablement l'un des plus puissants aliments naturels. C'est l'une des raisons pour laquelle les gens qui suivent un régime méditerranéen ont des vies aussi saines et longues. L'ail est aussi très performant en laboratoire de recherche.
« Ce travail me passionne beaucoup parce qu'il montre que ce composé a le potentiel de réduire des bactéries pathogènes de l'environnement et de nos aliments » a dit Xiaonan Lu un chercheur docteur en sciences et auteur principal de l'article.
L'une des découvertes les plus intéressantes est que l'ail augmente le niveau global d'antioxydants dans le corps. Scientifiquement connu sous le nom d'Allium sativa, l'ail est célèbre dans l'histoire pour sa capacité à combattre les virus et les bactéries. Louis Pasteur a remarqué en 1858 que les bactéries mourraient quand elles étaient arrosées d'ail. Depuis le Moyen-Âge, l'ail a été utilisé pour guérir les blessures, broyé ou en tranches et appliqué directement sur les blessures pour inhiber la propagation de l'infection. Les russes nomment l'ail, la pénicilline russe.
« C'est la première étape vers un développement ou une réflexion vers de nouvelles stratégies d'intervention », a dit Michael Kokel, co-auteur de recherches sur le Campylobacter jejuni pendant 25 ans. 
« Le Campylobacter est une des causes bactériennes les plus fréquentes des toxi-infections alimentaires aux États-Unis et probablement dans le monde » a dit Konkel. Quelque 2,4 millions d'américains sont atteints chaque année d'après le Centre américain de Contrôle et de Prévention des Maladies, avec des symptômes comme de la diarrhée, des douleurs abdominales et de la fièvre.

Les bactéries sont également responsables dans presque un tiers des cas du déclenchement d'une maladie paralysante rare connue sous le nom de syndrome de Guillain-Barré. 
Le disulfure de diallyle est un composé organosoufré dérivé de l'ail et de quelques autres plantes de la famille Allium. Il est produit pendant la décomposition de l'allicine libéré quand on écrase l'ail. 
Lu et ses collègues ont observé la capacité du disulfure de diallyle à tuer les bactéries quand elles sont protégées par un biofilm visqueux (sécrété par la bactérie, NdT), ce qui les rend 1000 fois plus résistantes aux antibiotiques que les cellules bactériennes flottant librement. Ils ont découvert que le composé peut facilement pénétrer le biofilm protecteur et tuer les cellules bactériennes en se combinant avec un enzyme contenant du soufre, et de ce fait changer la fonction de l'enzyme et bloquer efficacement le métabolisme de la cellule. 
Les chercheurs ont découvert que le disulfure de diallyle était aussi 100 fois plus efficace que les antibiotiques appelés  érythromycine et ciprofloxacine et qu'il agit souvent en un temps record. 
Deux travaux précédents publiés l'an dernier par Lu et ses collègues de l'université en Microbiologie Environnementale et Appliquées et en Chimie Analytique ont montré que le disulfure de diallyle et d'autres composés organo-sulfurés tuaient efficacement des pathogènes d'origine alimentaire tels que le Listéria Monocytogénès et Escherichia Coli O157 : H7.
« Le disulfure de diallyle peut être utile pour réduire le niveau deCampylobacters dans l'environnement et pour nettoyer le matériel de transformation industrielle de l'alimentation, car on trouve dans les deux cas la bactérie dans le biofilm » a dit Konkel. 
« Le disulfure de diallyle pourrait rendre beaucoup d'aliments moins dangereux » a dit Barbara Rasco, co-auteur des trois derniers articles et conseillère de Lu pour son doctorat en sciences alimentaires. « On peut l'utiliser pour nettoyer les surfaces de préparation alimentaire et comme conservateur dans les aliments emballés comme les salades de pâtes et de pommes de terre, les salades de choux et de la charcuterie ». 
« Ceci ne prolongerait pas seulement la durée de consommation mais réduirait aussi la croissance de bactéries potentiellement nocives » a-t-elle dit. 
La substance naturelle peut aussi être obtenue sans l'introduction artificielle de produits chimiques dangereux qui perturberaient ses capacités de réduction des maladies. 
Ironiquement, beaucoup de chercheurs pensent que les antibiotiques peuvent être l'un des nombreux facteurs qui contribuent à obstruer les intestins des jeunes enfants. 
Voir également l'extrait de l'interview de Sylvie Simon  sur les vaccins dans la rubrique 'A voir'

L'ail: l'aliment des centenaires...

L’ail est utilisé depuis plusieurs centaines d’années pour traiter divers problèmes de santé. Un très grand nombre d’études ont été réalisées afin de mieux connaître les principes actifs de l’ail et leurs effets physiologiques. Dans ces études, l’ail est utilisé sous différentes formes : frais, déshydraté, ainsi que sous forme d’extrait, d’huile ou de teinture. Il est à noter que cette fiche se consacre uniquement aux effets de la consommation d’ail frais (cru ou cuit) tel qu’utilisé dans diverses préparations alimentaires.
Principes actifs et propriétés
Pour les légumes de la famille des alliacées
Plusieurs études prospectives et épidémiologiques ont démontré qu’une consommation élevée de légumes et de fruits diminuait le risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies chroniques1. Plus spécifiquement, des études ont démontré que la consommation de légumes de la famille des alliacées (ail, oignon, échalote, ciboulette, ciboule, poireau) aurait un effet protecteur contre les cancers de l’estomac et de l’intestin. Jusqu’à maintenant, les données sont insuffisantes pour établir un lien avec d’autres types de cancers comme les cancers de la prostate, du sein, de l’oesophage et du poumon.
Pour l’ail
Cancer. Plusieurs études épidémiologiques indiquent un effet positif de la consommation d’ail sur la prévention de certains cancers. D’abord, les résultats d’une méta-analyse portant sur 18 études épidémiologiques publiées entre 1966 et 1999 démontre une diminution de 30 % du risque du cancer colorectal et d’environ 50 % du risque de cancer de l’estomac en cas de consommation élevée d’ail6. Parmi toutes les études relevées, une telle consommation équivalait approximativement à 18 g d’ail cru et cuit par semaine (soit environ six gousses). Puisque les quantités ingérées variaient énormément d’une étude à l’autre, il est difficile de déterminer plus précisément la quantité minimale d’ail à consommer afin de bénéficier de ses effets sur les cancers colorectaux et de l’estomac. D’autres études ont observé une relation inverse entre la consommation d’ail et l’incidence des cancers du larynx, de la prostate et du sein. Cependant, aucune conclusion générale ne peut être dégagée pour l’instant, étant donné le trop faible nombre d’études sur le sujet.


En bref : principes actifs et propriétés : anti- maladies, anti-cancers, anti-viral…
Puissant auti-tumeurs, anti-cancers, anti-oxydants
Prvient les cancers de l’estomac, du côlon, des poumons et du rectum
Anti-parasitaire intestinal et de l’estomac (candida albicans)
Infections respiratoires : bronchites, pharyngites, rhinopharyngites, rhume, grippe, fièvre
Mal de gorge, agine, aphte, sinusite
Réduit le cholestérol
Fatigue chronique inexpliquée
Anti-allergies,
Anti-inflammatoire
Protège des maladies cardiovasculaires, des troubles de la tension artérielle
Prévient la formation des caillots sanguins
Régule ou diminue la glycémie
Réduite le cholestérol
Redonne force et courage
Augmente la libido
Equilivre la flore intestinale
Anti-parasitaire intestinal
Alors n'hésitez pas à consommer régulièrement de l'ail!

LES JAUNES D'OEUFS: BONS POUR LA SANTE!

Un gros œuf contient 190 mg de cholestérol. Les autorités sanitaires recommandent de consommer au maximum 300 mg par jour de cholestérol alimentaire, pour éviter les maladies cardiaques.
Cela veut dire que si vous mangez deux œufs par jour, vous dépassez déjà largement la limite, y compris en vous abstenant de toute autre source de cholestérol (andouillettes, saucisson, pâté, foie, beurre, mayonnaise, fruits de mer...).


Une réputation lamentable…

Les jaunes d'œufs ont donc une réputation lamentable dans les cabinets des médecins et les hôpitaux. En août 2012, une campagne médiatique mondiale a même répandu l'idée que le jaune d'œuf était presque aussi nocif que la cigarette !

Nulle surprise, dans ces conditions, que cet aliment pourtant délicieux soit aujourd'hui repoussé avec horreur par la majorité des personnes cherchant à conserver une bonne santé.

Je ne l'ai pas encore vu en France mais, aux Etats-Unis, tous les restaurants proposent, moyennant paiement d'un supplément (!), des omelettes sans jaune d'œuf, faites à partir du blanc uniquement. Je n'ai évidemment pas essayé mais à en juger par l'aspect, cela paraît très mauvais.

De tous les produits animaux, l'œuf est celui qui est le plus naturellement fait pour être consommé. En manger ne nuit en rien à l'animal qui l'a pondu. Vous n'avez même pas à le traire.

Une consommation importante de jaunes d'œufs diminue le risque d'accident vasculaire cérébral hémorragique de 25%. Il s'agit d'une nouvelle étude publiée dans le British Medical Journal, et reposant sur les données collectées auprès de 4 millions de personnes, ce qui est énorme. Ces résultats peuvent donc être considérés comme très fiables.

Le jaune d'œuf est l'aliment le plus riche en choline, dont il contient 125 mg. La choline est un nutriment essentiel d'importance critique pour la formation du cerveau des nourrissons, mais également nécessaire à l'entretien des fonctions cérébrales à l'âge adulte.

La choline ralentit l'évolution de la maladie d'Alzheimer et de la démence. Elle est le précurseur de l'acétylcholine, un neurotransmetteur qui joue un rôle particulièrement important dans le contrôle musculaire et la mémoire. Récemment des chercheurs psychiatres de l'université du Colorado aux Etats-Unis ont même montré qu'une supplémentation en choline chez des femmes enceintes pourrait permettre de diminuer le risque pour l'enfant de développer la schizophrénie, une maladie psychiatrique grave pour laquelle il n'existe aucun traitement curatif ! (3) Elle sert aussi à la synthèse de la lécithine (ou phosphatidylcholine), un constituant indispensable des membranes cellulaires et un composant de la bile qui favorise la digestion des lipides. (4) Votre cerveau a besoin, chaque jour, de 500 mg de choline.

Le jaune d'œuf contient également de la lutéine, qui aide à réduire les risques de dégénérescence maculaire, la principale cause de cécité chez les Français de plus de 65 ans. La lutéine est un antioxydant qui semble bloquer ou réduire les effets néfastes des radicaux libres dans différentes parties du corps. Les radicaux libres peuvent être impliqués dans un grand nombre de maladies chroniques. La lutéine des jaunes d'œufs est en outre mieux absorbée que celle des légumes verts feuillus.
Un autre apport du jaune d'œuf, plus méconnu, est d'améliorer les performances sportives :

Selon de nombreux experts comme Julien Venesson, auteur de « Nutrition de la Force » ou Michael Gundill, auteur du « Guide des compléments alimentaires pour sportifs », une alimentation riche en cholestérol permet d'accélérer les gains de force et de masse musculaire dans le cadre d'un entraînement physique : notre organisme utilise le cholestérol pour réparer les lésions aux fibres musculaires consécutives à un entraînement, ce qui permet d'accélérer la récupération et donc la progression. Ces observations expliquent aussi pourquoi les médicaments anticholestérol, les statines, ont pour effet secondaire de diminuer la force musculaire et de donner des courbatures : le manque de cholestérol fragilise vos muscles !
Les anti-jaunes d'œuf vous mentent !
De plus, les études qui affirment que les œufs sont mauvais pour la santé ne sont pas sérieuses car elles se fondent sur des hypothèses erronées.
Elles affirment faussement que :
le cholestérol alimentaire augmente le taux de cholestérol sanguin. Dans une très large mesure, cela est faux, car le cholestérol dans le sang est fabriqué majoritairement par le foie .le cholestérol est la cause des maladies cardiaques. Cela est faux également, des voix de plus en plus nombreuses le reconnaissent enfin ouvertement, bien que ce secret de polichinelle soit connu depuis des dizaines d'années dans les milieux informés de la santé naturelle. Le cholestérol est une maladie inventée, ou en tout cas promue, par les laboratoires pharmaceutiques pour faire avaler à des gens bien portants des médicaments anticholestérol qui leur provoquent des problèmes musculaires et des troubles de la mémoire, sans pour autant réduire leur risque cardiaque.

Le jaune d'œuf enfin réhabilité

Que les jaunes d'œufs ne sont pas dangereux pour la santé a d'ailleurs été démontré par une étude autrement plus sérieuse que les précédentes, et qui vient de paraître enfin dans le British Medical Journal.

Il a été démontré que les études montrant une quelconque dangerosité des jaunes d'œufs ne s'appuient en fait que sur les données correspondant aux personnes diabétiques. Il n'y a donc que si vous souffrez d'un problème de diabète, donc que votre corps ne produit pas assez d'insuline, ou que vous avez développé une résistance à l'insuline, que les jaunes d'œufs augmentent votre risque cardiovasculaire.
Dans les autres cas, on sait maintenant que la consommation de jaunes d'œufs n'a aucun lien avec le risque de maladies cardiovasculaire.

Un bémol

Le seul bémol que je tiens à apporter, et il est important, est qu'il est très important de choisir des œufs de bonne qualité. Consommez toujours, si possible, des œufs de poules élevées en plein air et nourries avec des aliments biologiques, notamment des graines de lin.
Lorsque l'élevage est bio, les poules peuvent se nourrir de bestioles dans la nature (vers, etc) qui peuvent représenter une source d'oméga-3. Il est aussi probable que, comme l'homme, une poule qui a un peu plus d'activité physique fabrique naturellement plus d'acides gras oméga-3 à longues chaînes que des poules malades enfermées dans un hangar.
Enfin, les graines de lin, riches en oméga-3, sont mieux digérées par l'estomac des poules que par celui des hommes. Les oméga-3 se retrouvent donc dans le jaune d'œuf bio, puis dans votre organisme.
N'ayez donc plus de scrupule à vous régaler d'omelettes, d'œufs brouillés, d'œufs au plat sans oublier bien sûr, mon préféré, l’œuf à la coque.

Jean-Marc Dupuis
 Les bananes: un vrai cadeau!

Certains fruits sont des cadeaux spéciaux pour la santé, les bananes en font partie.
Les bananes contiennent trois sucres naturels – du saccharose, du fructose et du glucose associés à de la fibre.
Une banane donne une augmentation instantanée, soutenue et substantielle d’énergie.
La recherche a prouvé que seulement deux bananes fournissent assez d’énergie pour un effort de 90 minutes en séance d’entraînement. Pas étonnant que la banane est avec un certain nombre de fruits le leader mondial des athlètes.
L’énergie fournie par une banane n’est pas la seule façon qui peut nous aider à garder la forme.
Elle peut également aider à surmonter ou empêcher un nombre substantiel des maladies, ce qui en fait un fruit à ajouter à notre alimentation quotidienne.
La dépression:
Selon une récente enquête menée par MIND, chez les personnes souffrant de dépression, beaucoup ont estimé se sentir bien mieux après avoir mangé une banane.
La raison en est que les bananes contiennent du tryptophane, un type de protéine que le corps transforme en sérotonine, connue pour vous détendre, améliorer votre humeur et généralement vous faire sentir plus heureux.
Glycémie :
Oubliez les pilules – mangez une banane. La vitamine B6 qu’elle contient réglemente le taux de glycémie, ce qui peut affecter votre humeur.
Anémie :
Riche en fer, la banane peut stimuler la production de l’hémoglobine dans le sang et aide en cas d’anémie.
Pression sanguine :
Ce fruit tropical unique est extrêmement riche en potassium et pauvre en sel, le rendant parfait pour combattre la tension artérielle. Tant et si bien que l’US Food and Drug Administration vient de permettre à l’industrie de la banane de faire valoir officiellement que ce fruit a la capacité de réduire le risque d’hypertension artérielle et de réduire les accidents vasculaires cérébraux.
Cerveau :
200 étudiants d’une école anglaise ont bénéficié d’une aide pour leurs examens cette année en mangeant des bananes au petit-déjeuner, à la pause et au déjeuner dans le souci de renforcer le pouvoir de leur cerveau. La recherche a montré que le potassium contenu dans ces fruits peut aider l’apprentissage en rendant les élèves plus alertes.
Constipation :
Riche en fibres, la banane peut aider à restaurer l’action normale du côlon, en aidant à surmonter le problème sans recourir à des laxatifs.
Gueule de bois :
L’un des moyens le plus rapide de guérir une gueule de bois est de faire un milk-shake banane, sucré avec du miel. La banane calme l’estomac jusqu’à l’épuisement les niveaux de sucre dans le sang, tandis que le lait apaise et hydrate de nouveau votre système.
Les brûlures d’estomac :
La banane a un effet antiacide naturel dans le corps, si vous souffrez de brûlures d’estomac, essayez de manger une banane pour les apaiser.
Nausées matinales :
Des collations de banane entre les repas contribuent à maintenir les niveaux de sucre dans le sang et à éviter les nausées matinales.
Les piqûres de moustiques :
Avant d’utiliser la crème pour piqûres d’insectes, essayer de frotter la zone affectée avec l’intérieur d’une peau de banane. Cela réduit l’enflure et l’irritation.
Les nerfs :
Les bananes sont riches en vitamines B qui aident à calmer le système nerveux.
Le surpoids et au travail :
Des études à l’Institut de psychologie d’Autriche ont trouvé que la pression au travail conduit à forcer sur des aliments comme le chocolat et les frites. Sur 5000 patients hospitalisés, les chercheurs ont trouvé que les plus obèses sont ceux qui ont des emplois stressants. Le rapport a conclu que, pour éviter la panique induite par les fringales, nous devons contrôler nos niveaux de sucre dans le sang par les collations contenant des hydrates de carbone toutes les deux heures pour maintenir le niveau constant.
Les ulcères :
La banane est utilisée dans un régime alimentaire comme nourriture contre les troubles intestinaux en raison de sa texture douce. Il est le seul fruit cru qui peut être consommé sans augmenter le stress. Il neutralise également l’hyperacidité et réduit l’irritation de revêtement de la muqueuse de l’estomac.
Le désordre affectif saisonnier (SAD) :
La banane peut aider ceux qui souffrent de désordre affectif saisonnier car elle maintient l’humeur naturelle par accroissement de tryptophane.
Fumeurs et l’usage du tabac :
Les bananes peuvent également aider les gens essaient d’arrêter de fumer.
Le B6, B12 qu’elles contiennent, ainsi que de potassium et de magnésium qui s’y trouvent, aident le corps à récupérer des effets de la nicotine.
Stress :
Le potassium est un minéral essentiel, qui contribue à normaliser le rythme cardiaque, Envoie l’oxygène au cerveau et votre corps réglemente le bilan hydrique. Quand on est angoissé, notre taux métabolique augmente, ce qui réduit notre des niveaux de potassium. Celui-ci peut être rééquilibré par une collation à base de banane riche en potassium.
Les accidents vasculaires cérébraux :
D’après les recherches publiées dans le Journal de Médecine de Nouvelle-Angleterre, manger des bananes dans le cadre d’une alimentation normale peut réduire le risque de décès par accidents vasculaires cérébraux de près de 40% !
Verrues :
Si vous voulez tuer une verrue, prenez un morceau de peau de banane et placez-la sur la verrue, côté jaune sur la verrue. Tenez-la peau de banane en place avec un scotch tape ou le ruban chirurgical !
Ainsi, une banane est vraiment un remède naturel pour de nombreux maux.
Lorsque vous le comparer à une pomme, il a quatre fois plus de protéines, soit deux fois plus d’hydrates de carbone, trois fois plus de phosphore, cinq fois plus de vitamine A et de fer et deux fois plus que les autres vitamines et minéraux. Il est également riche en potassium et est un des meilleurs aliments. Alors peut-être est-ce au tour de la Banane de changer la célèbre expression de manière à ce que nous disions : « Une banane par jour garde le médecin au loin ! »
NB : Les bananes doivent être la raison pour laquelle les singes sont si heureux tout le temps !
PS :Voulez-vous faire briller rapidement vos chaussures ?
Prenez l’intérieur de la peau de banane, et frottez directement sur la chaussure polir avec un chiffon sec.
Voulez-vous que le feuillage de vos plantes brille ?
Prenez l’intérieur de la peau de banane, et passez-le directement sur les feuilles.
La peau de banane est à enfouir aux pieds des rosiers qui sont très friands de cet aliment
naturel, les roses n’en sont que plus belles.

Fruits étonnants ! Non ?
Dernier détail : ne mettez jamais vos bananes dans le réfrigérateur !
Merci à l’auteur inconnu de l’article.
Transmis par Le Jardin de Joeliah



L'algue AFA: un trésor de la Nature

On entend de plus en plus parler de l'algue AfA ou algue Klamath et il a rarement été observé autant de retours positifs de la part de consommateurs. Ainsi notre divine ‘Terre Mère’ pourvoie toujours aux maux et dysfonctionnements des êtres humains et nous fait toujours don de ses trésors.
Il faut dire qu'il s'agit d'un des aliments les plus complet de la planète, d’après les nombreuses études qui ont été faites sur cette algue merveilleuse poussant à l’état sauvage dans le sud de l'Oregon (États-Unis).

Les propriétés exceptionnelles de l'algue Klamath, s'explique peut-être déjà par le lieu où elle croît : le lac « Upper Klamath », une grande étendue d'eau (325 km2) alimentée exclusivement par l'eau de source provenant des volcans environnants, à la jonction de 3 plaques tectoniques, dans le creuset d’un ancien glacier, à une altitude de 1400 mètres.
Situé dans un immense parc naturel, il est protégé de toute pollution industrielle. Le fond du lac est formé d’une couche sédimentaire de plus de 10 mètres qui s’est formée au fil des millénaires, extrêmement riche en minéraux. Ce sont ces minéraux qui seraient responsables de la forte croissance, en surface, de l’algue bleue, ou Aphanizomenon flos-aquae (AFA) selon sa terminologie scientifique.

Il est entre autre situé juste au nord du mont Shasta, un volcan qui culmine à 4317 m d'altitude (que l'on aperçoit sur la plupart des photos), bien connu des milieux ésotériques et alternatifs (il serait un haut lieu d'énergies "cosmo-telluriques").

La situation privilégiée du lac Klamath confère à ses eaux une grande richesse en minéraux volcaniques et en oxygène. Il bénéficie d'un ensoleillement intense, qui permet à l'algue de développer d'importantes propriétés photosynthétiques. Ses caractéristiques géographiques et géologiques en font un écosystème unique, faisant partie d'une zone naturelle protégée, propice au développement d'AFA.
En outre, les eaux du lac Klamath ont fait l'objet de nombreuses analyses effectuées par les agences gouvernementales locales depuis 1990 et se sont toujours avérées exemptes de pesticides, de métaux lourds et d'autres contaminants chimiques. Les analyses conduites sur les récoltes d'algues ont confirmé cette absence de polluants chimiques.
La découverte de cette algue est plutôt récente et l'on ne sait pas précisément comment les Amérindiens de la tribu Modoc, qui vivaient en Oregon, l'utilisaient. La connaissance en Occident de l'algue AFA du lac Klamath commence par sa découverte par un botaniste amateur, dans les années 1970. Au début des années 1980, elle a été commercialisée sous forme de complément alimentaire aux États-Unis. Suite aux témoignages étonnants de certains utilisateurs concernant des bénéfices sur des maladies graves, des recherches scientifiques ont été entreprises, notamment à l'université de l'Illinois aux États-Unis (1995).

Cette microalgue unicellulaire d'eau douce a un profil nutritionnel très complet et à haute biodisponibilité. On retrouve notamment dans sa composition :
-       Les 14 vitamines : B1, B2, B3, B5, B6, B8, B9, B12, A, C, E, F, J, K.
-       Plus de 60 minéraux et oligoéléments identifiés :
-          Sels minéraux: calcium, magnésium, phosphore, potassium, sodium.
-       Oligo-éléments: bore, chlore, chrome, cobalt, cuivre, étain, fer, fluor, germanium, iode,
manganèse, molybdène, nickel, sélénium, silice, titane, vanadium, zinc.
- 13 protéines, 5 nucléotides
- Tous les acides aminés essentiels, semi-essentiels et la plupart des acides aminés non-essentiels.
-  Des nucléoprotéides, structures de base de l'ADN et ARN.
- De nombreux peptides, dont les neuropeptides qui renforcent et réparent les cellules nerveuses.
- Tout un spectre d'hormones végétales ; de pigments oxygénant et antioxydants, précurseurs des vitamines, des enzymes et coenzymes.
- 15 caroténoïdes ; du bêta carotène (provitamine A) - l'algue Bleue en contient dix fois plus que les carottes ; de la lutéine, zeaxanthine, du Lycopène et de l'aphanine, un caroténoïde unique à cette espèce.
-  De la chlorophylle, les algues en possèdent le taux le plus élevé de tous les aliments 
connus. Sa capacité de stocker l'énergie solaire. En outre, sa grande ressemblance avec l'hémoglobine lui a valu le nom de sang végétal.
-     De la phycocyanine, proche des pigments biliaires humains, ce pigment bleu, qui protège l'algue de l'insolation, est un puissant anti-inflammatoire et antioxydant.
-  Une grande concentration en acides gras essentiels AG omégas 3 et 6, principaux constituants de nos membranes cellulaires, les graisses polyinsaturées représentent l'étanchéité de nos cellules, fortifient nos veines et nos artères, luttent contre l'hypertension, préviennent les accidents cardio-vasculaires et de nombreuses autres maladies.
-  Des Polysaccharides, les algues bleues renferment quelques polysaccharides, le plus souvent liés à d'autres composés pour former des macromolécules. En outre, suivant les espèces, elles renferment des formes qui leur sont propres. Ses principaux glucides sont: MANNOSE, RHAMNOSE, RIBOSE, GALACTOSE, GLUCOSE, FUCOSE, XYLOSE, ARABINOSE. Leurs formules originales s'apparentent généralement à ces derniers, et jouent un rôle capital dans la fixation et l'élimination de nombreux agents contaminants comme les métaux lourds et les pesticides, ainsi que dans la stimulation des macrophages.
-       Des polyphénols,
-  Ainsi que des molécules spécifiques algales telles que mycosporine-like aminoacids (MAAs) [mycosporines algales], AFA–phycocyanines (AFA–PCs), β–phényléthylamine (PEA).

Avec plus de 115 micro-nutriments, l’algue Afa représente l’aliment le plus complet de la planète

Et voici les différents bienfaits répertoriés avec une consommation régulière de l’algue AFA :
Régule le métabolisme, stimule la digestion, entretient et nourrit les articulations, améliore la qualité des phanères (peau, ongles, cheveux), protège le système cardio-vasculaire, renforce les défenses immunitaires, empêche la réplication des virus, lutte contre les radicaux libres, protège de toutes les formes de pollutions, accroît la résistance aux phénomènes radiants, combat l'inflammation, stimule la régénération cellulaire, soutient et accélère les processus d'autoguérison, améliore les performances intellectuelles l'activité mentale, la concentration et la mémoire, diminue le stress physique et émotionnel, augmente et améliore l'énergie à long terme.
Ainsi, l’AFA a des effets sur :
Problèmes gastro-intestinaux, rhumatismes, problèmes cardio-vasculaires, hypercholestérolémie, hypertension, hypotension, fibromyalgie, arthrites, colites, obésité, dépression, acouphènes, traumatismes crâniens, déficit d'attention, enfants hyperactifs, troubles de la mémoire, fatigue chronique, diabète, hypoglycémie, problèmes cutanés, asthme, allergies, rhume, grippe, empoisonnements aux métaux lourds, pollutions électromagnétiques, hépatites, infections virales, Alzheimer, Parkinson, stress, vieillissement et dégénérescence cellulaire, dysfonctionnements endocrines, mauvaise immunité, épilepsie, sclérose en plaques, myasthénie, dégénérescence maculaire de la rétine, cataracte, pression intra-oculaire, glaucome, cancer, sida, récupération de l'organisme et accélération de la guérison en cas de traitement médicamenteux (trithérapie, chimiothérapie, antibiothérapie, anxiolytiques ...).
 Il faut toutefois garder à l'esprit que ces données relèvent d'observations personnelles, qu'elles n'ont pour la plupart pas fait l'objet de recherches approfondies et que certaines concernent des cas isolés.
Il en ressort néanmoins une capacité d'amélioration générale de la santé.
En outre, les chercheurs ont pu mettre en évidence le fait qu'elle favorise la migration des cellules souches.  En effet, les études scientifiques publiées démontrent que la prise de 5 grammes d'AFA en une seule prise permet d'augmenter d'environ 25% le nombre de cellules souches adultes en circulation dans le sang.
Les Cellules souches Adultes, et notamment celles de la moelle osseuse (SCMo) ont pour vocation de maintenir, de réparer, de rénover les organes et tissus de notre corps.
C'est ce qu'elles font naturellement tout au long de notre vie.
Et en augmentant le nombre de cellules souches dans le sang grâce à la Klamath, on favorise le renouvellement des cellules de nos organes et de nos tissus, et donc le bon fonctionnement et la bonne santé de tout notre corps.
Un espoir sérieux pour les patients atteints de maladies dégénératives…


LES INFOS RUINENT LA SANTE!


Une idée intéressante développée par Roph Dobelli (1) est que les infos nuisent à la santé.
Elles rendent craintif et agressif, diminuent votre créativité et votre capacité de réfléchir.

Arrêter totalement de lire le journal vous rendra plus heureux. C'est prouvé : Les infos sont au cerveau ce que le sucre est au corps. Faciles à avaler, elles nous donnent de petites bouffées de plaisir, ne demandent aucun effort, mais finissent par nous pourrir. Loin de nous informer, les « infos » nous remplissent le crâne de faits qui n'ont aucune utilité pratique ni théorique dans nos vies, sur lesquels nous n'avons aucune prise, et qui bien souvent ne nous concernent aucunement.

C'est pourquoi, contrairement aux livres, nous pouvons avaler une quantité illimitée de « flashs » qui sont comme des bonbons multicolores pour notre esprit.

Les infos sont toxiques


Prenez l'exemple suivant : une voiture passe sur un pont, le pont s'écroule. Comment la presse va-t-elle traiter le sujet ? Si le conducteur est encore en vie, vous pouvez être sûr qu'il sera le premier à avoir la parole au 20 heures. Pourquoi ? Parce que c'est excitant pour le spectateur, qui va ressentir toutes sortes d'émotions fortes en écoutant le témoignage (où le conducteur allait, à quoi il pensait, ce qu'il a ressenti), et aussi parce que c'est une information facile, rapide, et bon marché à produire pour le journaliste. L'information utile à tirer de l'événement aurait dû concerner la solidité du pont, sa structure, et le risque que se produise la même chose ailleurs. Mais c'est trop compliqué à étudier et à expliquer aux « infos ».

Le danger de cette approche est qu'elle fausse notre appréciation du risque : le risque de mourir d'un attentat terroriste est surestimé. Celui de mourir de stress chronique est sous-estimé. Le bonheur d'être riche est surestimé. Celui d'avoir sa vie ruinée par un mauvais choix conjugal est sous-estimé.

L'abus d'infos est donc réellement toxique pour nos cerveaux, et la seule façon de se protéger est d'arrêter complètement d'en consommer.

De toute façon, nous ne pouvons pas rester rationnels face aux images diffusées par les médias. Voir un avion qui s'écrase est si marquant que vous y penserez forcément lors de votre prochain vol, quelle que soit la probabilité réelle que la même chose vous arrive. Même les investisseurs qui placent leur propre argent ne parviennent pas à résister à l'impact émotionnel des « infos ». Ils sur-réagissent toujours, dans un sens ou dans l'autre, aux nouvelles, prenant ainsi des décisions qui leur nuisent à eux-mêmes.

Les infos sont inutiles


« Sur les 10 000 infos que vous avez lues ou entendues ces douze derniers mois, citez-en une qui vous ait permis de prendre une meilleure décision concernant votre vie privée ou professionnelle ? », demande Rolph Dobelli. (2)

Et en effet : consommer de l'info n'a aucune utilité pratique. Notre cerveau a besoin de faire un effort pour assimiler les choses qui ont une utilité. Il n'en fait aucun pour absorber ce qui est « nouveau ».

Nous nous faisons des illusions quand nous pensons qu'accumuler des milliers d'infos dans notre tête nous donne une meilleure compréhension du monde. C'est en fait le contraire qui se passe. Les choses importantes à connaître pour la vie ne sont pas des infos, mais une sagesse qui émerge lentement de nos réflexions profondes. C'est vrai pour la vie personnelle, mais aussi pour la vie professionnelle. Si être au courant des infos était important pour faire carrière, les journalistes seraient au sommet de la pyramide. Ce n'est pas le cas.

La raison en est que les infos ne nous font pas réfléchir : elles ne font que nous aider à conforter nos préjugés. Réfléchir demande de la concentration, ce qui suppose de ne pas être interrompu. Les infos, au contraire, sont spécialement conçues pour nous interrompre.

Si vous êtes constamment interrompu dans votre réflexion, votre sujet reste dans votre mémoire à court terme, et n'a aucune chance d'intégrer votre mémoire à long terme, qui est le réservoir de vos pensées.

Ces ruptures permanentes ne concernent pas seulement France-Info et ses flashs incessants sur tout et surtout n'importe quoi. Même les articles des sites Internet d'information sont aujourd'hui émaillés de liens hypertextes, si bien que lorsque vous les lisez, vous êtes constamment détourné du sujet. Des chercheurs canadiens ont démontré que la seule présence de ces liens dans le texte réduit le niveau de compréhension, car votre cerveau est constamment distrait par le choix qu'il doit faire de ne pas cliquer, ce qui le détourne du sujet de l'article. (3)

Cela explique cette impression, largement partagée aujourd'hui par des personnes de plus en plus jeunes, de perdre leur mémoire et leur capacité de concentration.

Les infos empoisonnent le corps


Les infos actionnent constamment le système limbique du cerveau. Les catastrophes qui font quotidiennement les gros titres libèrent des glucocorticoïdes en cascade (cortisol). Cela perturbe le système immunitaire et réduit la production d'hormone de croissance, qui régénère l'organisme. Les infos peuvent à elles seules plonger une personne menant une vie (réelle) paisible dans une situation de stress chronique. Les taux élevés de glucocorticoïde embarrassent la digestion, réduisent la croissance des cellules de la peau, des cheveux, des os, accroissent la nervosité et la sensibilité aux infections. Vous vous sentez craintif, agressif, votre champ de vision est réduit.



Les infos fonctionnent comme la drogue. Nous suivons plus ou moins consciemment d'innombrables affaires, de Cahuzac à la Corée communiste et aux licenciements, nous sommes constamment attirés vers les médias pour connaître « la suite ». Les scientifiques pensaient autrefois que les 100 milliards de neurones du cerveau étaient fixés à l'âge adulte. Nous savons aujourd'hui que ce n'est pas le cas. Les cellules cassent en permanence les anciennes connexions pour en former de nouvelles. Plus nous consommons d'infos, plus nous développons nos circuits neuronaux consacrés aux tâches superficielles, et moins nous sollicitons ceux qui sont utilisés pour la lecture et la réflexion profonde. La plupart des consommateurs d'infos, y compris ceux qui étaient auparavant de gros lecteurs, ont perdu leur capacité à lire de longs articles et des livres. A près quatre ou cinq pages, ils se fatiguent, leur concentration s'évanouit, ils ont envie de bouger... ou ils s'endorment. Ce n'est pas parce qu'ils ont vieilli ni parce qu'ils ont plus de choses importantes à faire. C'est parce que la structure physique de leur cerveau a changé.




Enfin, un effet particulièrement déplorable des infos est que nous sommes noyés par des événements sur lesquels nous n'avons aucune prise. L'écoute quotidienne d'histoires sur les catastrophes variées qui se passent aux quatre coins du monde nous rend passif, et nous plonge dans un état d'esprit négatif, pessimiste, fataliste et peut même nous conduire à perdre toute capacité d'émotion ou de compassion envers notre prochain, et tout enthousiasme pour l'avenir. Votre créativité est la première victime collatérale des infos.


« Je ne connais aucun esprit créatif qui ait été consommateur avide d'infos - qu'il soit écrivain, compositeur, mathématicien, physicien, scientifique, musicien, designer, architecte ou peintre. En revanche, je connais un tas de personne maladivement stériles qui consomment des infos comme une drogue », observe Rolph Dobelli.

Ce qui ne veut pas dire que notre monde n'ait pas besoin de journalistes. Au contraire, ils sont nécessaires pour faire connaître des faits importants qui concernent notre destin commun, que ce soit au niveau local ou mondial. Mais la lecture de longs articles d'investigation et de livres est la seule façon de mieux comprendre le monde qui nous entoure.
Jean-Marc Dupuis
Vous avez toujours faim? Peut-être manquez-vous de sommeil!

Lorsque vous manquez de sommeil, vous mangez presque 300 calories de plus par jour que lorsque vous êtes reposé, selon une étude de l'Université de Columbia (Etats-Unis). (1)
L'effet est particulièrement dévastateur pour les femmes. Ce sont elles qui augmentent le plus leur consommation de nourriture lorsqu'elles manquent de sommeil : plus 329 calories, contre 263 pour les hommes. Or, les femmes ont en principe moins besoin de calories que les hommes.

Dans le cadre d'une vie active dans un bureau, une femme a besoin de 1800 à 2200 calories par jour, alors qu'un homme a besoin de 2500 à 3500 calories par jour. 329 calories, c'est l'équivalent pour elles d'un demi-repas en plus sur la journée.

Bonnes calories, mauvaises calories


Et ce n'est pas tout : compter les calories sans tenir compte du type de nourriture consommée n'a pas beaucoup de sens. Il existe des bonnes calories, et de mauvaises calories. Les mauvaises calories sont, essentiellement, celles qui se trouvent dans l'amidon et les céréales raffinées, car elles provoquent des pics d'insuline dans le sang, surtout quand elles sont grillées (biscottes, chips, céréales du petit-déjeuner, viennoiseries, frites). Les bonnes calories sont celles qu'on trouve dans les huiles crues, les légumes et fruits frais, les oléagineux (noix, amandes, noix du Brésil...), les produits animaux non transformés et cuits à basse température.
Or, justement, les femmes qui manquent de sommeil, plus encore que les hommes, ont tendance à consommer leurs calories supplémentaires sous forme de snacks, pizzas, frites, bonbons et glaces.

« La glace est ressortie comme l'aliment préféré durant l'état de manque de sommeil », a déclaré Marie-Pierre Saint-Onge, assistant-professeur de nutrition à l'Université de Columbia, et principale auteur de l'étude. « Le manque de sommeil vous rend plus susceptible de trop manger, et c'est une chose qui peut être prise en compte lorsque vous essayez de perdre du poids. »

Un combat contre votre propre corps


De précédentes études avaient montré que le manque de sommeil pourrait :

  • augmenter les niveaux de ghréline, une hormone qui stimule l'appétit ;
  • diminuer les niveaux de leptine, une hormone qui supprime la faim, et qui augmente le taux de métabolisme, c'est-à-dire la production d'énergie par le corps.

Autrement dit, lutter contre la faim et surtout contre le grignotage lorsque vous n'avez pas assez dormi revient à lutter contre votre corps lui-même, qui vous envoie dans tous les sens des signaux pour vous donner envie de manger plus.
Ce qui nous ramène, une nouvelle fois, à l'importance de bien dormir.

Difficile de bien dormir


Il est juste de dire que nous sommes « plus occupés » que nos parents ou grands-parents ne l'étaient à notre âge. Non que nous ne travaillions plus. Mais la télévision, jusque tard dans la nuit, Internet (24h/24), les jeux en ligne, les smartphones (qui sont devenus pour beaucoup d'indispensables compagnons de vie, et pour certains, malheureusement, leur meilleur, voire leur unique « ami » dans l'existence), tous ces appareils nous stimulent au point que les périodes d'inactivité, de calme, de repos et d'ennui se sont considérablement réduites. Beaucoup d'entre nous vivent dans des environnements où dormir assez est un défi. Car lorsque vous avez beaucoup à faire, le temps de sommeil est généralement le premier sur lequel on empiète.

Comme il n'est en général pas possible de rattraper le matin le temps de sommeil perdu, pour cause d'horaires de travail ou d'enfants à préparer pour l'école, la seule solution est de se coucher plus tôt.

Solution (souvent) miraculeuse


Une solution souvent miraculeuse pour cela est de supprimer la télévision. C'est difficile, mais ce que nous pouvons tous faire est de sortir la télévision de notre chambre à coucher, sauf bien sûr si vous habitez en studio. Si vous remplacez la télévision au lit par de la lecture au lit, vous sentirez vos paupières s'alourdir bien plus vite, et la qualité de votre sommeil s'améliorera.
De nombreux spécialistes recommandent d'établir une routine, qui consiste essentiellement à se coucher et à se lever à la même heure tous les jours. On comprend bien que cela convienne mieux à notre « horloge biologique » mais la réalité est qu'une telle règle est difficile à suivre : trop de contraintes, trop d'imprévus bousculent nos vies pour que nous puissions, tels des paysans d'autrefois, nous coucher le soir avec le soleil et nous lever au chant du coq.



En revanche, nous pouvons parvenir à nous mettre régulièrement au lit un peu plus tôt. En prévoyant de dîner vers 19h30, cela nous laisse du temps ensuite pour ranger puis lire, parler, voire faire quelque travail important. Même s'il se produit un événement inattendu, il sera en principe possible de se coucher vers 22h30, ce qui laisse amplement le temps pour une bonne nuit réparatrice.



Bien reposé, vous grignoterez moins le lendemain, et vos artères vous diront merci.


A votre santé !


Ecrit par Jean-Marc Dupuis

                                   Cinq raisons d'arrêter le pain blanc                                    

Le pain, « fruit de la terre et du travail des hommes », est l'aliment de base de notre civilisation. Mais le moment est venu d'arrêter de manger du pain blanc. Voici pourquoi :


Trop hybridé

Le blé ne peut plus être considéré comme un aliment sain pour qui que ce soit. Même bio, complet, le blé moderne est hautement hybridé. Il a une trop haute teneur en glutamine, une protéine qui a tendance à irriter la paroi intestinale, et contient beaucoup moins de minéraux et de vitamines qu'il y a cent ans.

Ceci est très regrettable parce que le blé était un aliment correct, et qu'il est aujourd'hui utilisé dans d'innombrables farines et aliments, notamment comme épaississant.

Trop pauvre en fibres, vitamines et minéraux


Dans le pain blanc, la meilleure partie de la farine a été enlevée pour être donnée aux cochons et autres animaux d'élevage. Le blé entier n'est pas bon pour la santé, mais au moins contient-il des fibres, des vitamines, des minéraux. Pour faire du pain blanc, en revanche, le germe ainsi que le son du blé sont retirés.

Ne reste qu'un produit quasiment sans fibres, presque sans vitamines ni minéraux, qui n'est au fond que de l'amidon. Ce sont de pures calories sans nutriments essentiels. La boîte en carton de vos céréales contient à peu près autant de micronutriments que les céréales elles-mêmes, si pas plus.

Ne vous laissez pas impressionner par les étiquettes indiquant que les céréales ont été « enrichies » en vitamines. La raison pour laquelle les céréales sont parfois « enrichies » est justement que les scientifiques se sont aperçus en 1945 à quel point elles étaient pauvres en nutriments. Les fabricants rajoutent donc 3 ou 4 vitamines, et un peu de fer. Mais c'est comme si quelqu'un volait 10 000 euros sur votre compte en banque, puis décidait de vous « enrichir » en vous donnant 2 euros.

Trop salé


Le pain blanc moderne est trop salé. Il contient en moyenne 19 g de sel par kg de pain. Une baguette (250 g) contient 4,7 g de sel soit presque la quantité maximale quotidienne recommandée par l'OMS (5 g/jour/personne). Un rapport de l'AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments), publié en 2002, plaçait le pain (et les biscottes) en tête des aliments vecteurs de sel dans l'alimentation quotidienne (pages 25-29).

Sans ajout de sel à la fabrication, le pain sans sel contient néanmoins de 0,2 à 2,2 g de chlorure de sodium par kg.

Trop sucré


Le pain blanc n'est plus un sucre lent, mais bel et bien un sucre rapide, avec un index glycémique élevé, qui provoque une forte décharge d'insuline et une hypoglycémie réactionnelle.

L'indice glycémique indique l'effet des aliments sur la glycémie (taux de glucose dans le sang) durant les deux heures suivant leur ingestion.

L'indice 100 de la glycémie (maximum) correspond au glucose pur et... au pain blanc qui n'est, nous l'avons vu, que de l'amidon, l'amidon n'étant qu'une chaîne de molécules de glucose.

Cela veut dire que manger du pain blanc est pire que de croquer des morceaux de sucre : cela fait monter en flèche le taux de sucre sanguin, ce qui affole le pancréas, provoque un pic d'insuline, avec un risque, à terme, de développer une résistance à l'insuline, un diabète, de l'obésité, des maladies cardiovasculaires.

Trop de gluten


Les blés modernes, issus d'hybridation, ont été sélectionnés pour leur richesse en gluten. Le gluten est un mélange de protéines. Plus il y a de gluten dans la farine, plus le pain lève, est élastique, moelleux. Le pain paraît plus beau, plus gonflé, et se vend donc mieux.

Le problème est que le système digestif d'un grand nombre de personnes ne supporte pas les quantités de gluten présentes dans le pain moderne. L'intolérance au gluten est source de fatigues, de douleurs abdominales, de diarrhées, de reflux gastro-oesophagiens, de problèmes articulaires, d'eczéma, et même de troubles neurologiques.

A quand une révolte ?


Le philosophe Guy Debord s'est étonné que les boulangeries aient pu remplacer le pain par une imitation de pain sans que cela ne provoque une nouvelle Révolution :

« Dans la période qui précéda immédiatement la Révolution de 1789, on se souvient combien d’émeutes populaires ont été déchaînées par suite de tentatives alors modérées de falsification du pain. (...) Lorsqu’on a vu, il y a bientôt dix ans, le pain disparaître en France, presque partout remplacé par un pseudo-pain (farines non-panifiables, levures chimiques, fours électriques), non seulement cet événement traumatisant n’a pas déclenché quelque mouvement de protestation et de défense comme il s’en est récemment produit un en faveur de l’école dite libre, mais littéralement personne n’en a parlé. » !



Les bienfaits de l’algue bleue Aphanizomenon flos-aquae (AFA) sur la santé

Les algues ont été depuis longtemps utilisées comme nourriture et comme remèdes au fil des âges et de par le monde. Au Japon, des textes anciens datant de plus de 6000 ans rapportent l’utilisation des algues comme remèdes pour divers problèmes de santé.
On retrouve aussi dans les écrits de missionnaires espagnols, lors de la conquête des Amériques, comment les habitants de la cité de Tenochtitlan, aujourd’hui Mexico, récoltaient des algues bleues flottant à la surface du Lac Texcoco pour les faire sécher en petits biscuits secs appelés Tecuitlatl. Ce mot signifiait excréments de pierre, car ces indigènes du Mexique croyaient que ces algues provenaient des pierres du lac.
Aujourd’hui encore, les habitants du Lac Tchad, en Afrique, récoltent les algues bleues qui croissent naturellement dans le lac pour en faire des galettes appelées « dihés », vendues au marché. Une étude publiée par l’UNESCO a rapporté un niveau de santé supérieur chez les habitants de cette région qui consomment les dihés.
Depuis plus de deux décennies, des algues bleues poussant à l’état naturel dans le Lac Klamath au sud de l’Orégon, aux USA, sont également récoltées et vendues comme supplément alimentaire. Des études scientifiques ont confirmé les propriétés curatives uniques de cette algue bleue appelée Aphanizomenon flos-aquae, ou plus simplement AFA. Le but de cette présentation est de résumer les propriétés curatives de cette algue, révélées à travers diverses études scientifiques.
Ecoutez plutôt ce qu'en dit le biologiste et chercheur français Jacques Prunier (extraits de conférence):


Fortifiante, Revitalisante, Reconstituante de l'organisme par son apport nutritionnel quotidien en doses infimes, l'Algue Klamath se présente comme une des alternatives les plus sérieuses face aux carences, aux déséquilibres alimentaires et aux différentes pollutions de notre société. Parmi les algues bleues, l'afa couvre un spectre qui va de l'alimentation la plus équilibrée à l'action pharmacologique la plus complète. Par ce lien de conciliation des domaines de la nutrition et de la pharmaceutique, elle est la reine incontestée de la nutraceutique, l'alicament par excellence, et par son action régularisante elle convient aussi bien à l'hypotonique qu'à l'hyperactif, au sportif ou au convalescent, à l'enfant, l'adolescent, l'adulte ou le sénescent. 
L’excellence revenant au produit SynerStem, formule unique basée sur les bienfaits de l'Aphanizomenon associée à ceux d'extrait de thé vert, de myrtilles sauvages , de carnosine et de vitamine D3, ayant la capacité étonnante de faciliter l'augmentation de la prolifération des cellules souches produites par la moelle osseuse. 
En savoir plus? contactez-nous par mail ou par téléphone au 05.65.24.99.37

               L'île où les hommes oublient de mourir                          

Le journal américain The New-York Times a publié la semaine dernière un article extraordinaire intitulé « L'île où les gens oublient de mourir » (The Island Where People Forget To Die). (1)
Il rapporte l'histoire d'un combattant de la seconde Guerre mondiale d'origine grecque, Stamatis Moraitis, qui partit s'installer aux Etats-Unis après l'Armistice.
Alors qu'il avait adopté le style de vie américain, avec villa en Floride, deux voitures, trois enfants, Stamatis Moraitis apprit en 1976 qu'il avait un cancer des poumons. Neuf médecins confirmèrent le diagnostic et lui donnèrent neuf mois à vivre. Il avait 62 ans.
Il décida alors de retourner avec son épouse sur son île natale d'Icare, en mer Egée, pour être enterré aux côtés de ses ancêtres dans un cimetière ombragé surplombant la mer. Stamatis s'installa dans une maisonnette blanchie à la chaux, au milieu d'un hectare de vignes escarpées, sur la côte nord-est d'Icare, et se prépara à mourir...

Il se prépare à mourir, puis...


D'abord, il passa ses journées au lit, soigné par sa mère et sa femme. Mais bientôt, il redécouvrit la foi de son enfance, et commença à se rendre, chaque dimanche matin, à la petite chapelle grecque orthodoxe en haut de la colline, où son grand-père avait été pope. Lorsque ses amis d'enfance apprirent son retour, ils commencèrent à lui rendre visite chaque après-midi. Leurs conversations pouvaient durer des heures, et s'accompagnaient invariablement d'une ou deux bouteilles de vin du cru. « Autant mourir heureux », se disait Stamatis.
Pendant les mois qui suivirent, quelque chose d'étrange se produisit. Il dit qu'il commença à sentir ses forces le regagner. Un jour, se sentant entreprenant, il planta quelques légumes dans son jardin. Il ne projetait pas de les récolter lui-même, mais il appréciait le soleil, et respirer l'air de la mer. Il faisait cela pour sa femme, pour qu'elle puisse profiter des légumes quand il serait parti.
Six mois s'écoulèrent. Stamatis Moraitis était toujours vivant. Loin d'entrer en agonie, il avait agrandi son potager et, sentant ses forces revenir, il avait aussi nettoyé la vigne familiale. S'accommodant de mieux en mieux du rythme de vie paisible de la petite île, il se levait le matin quand bon lui semblait, travaillait à la vigne jusqu'en début d'après-midi, se faisait un bon déjeuner, puis enchaînait sur une longue sieste. Le soir, il prit l'habitude de se rendre à la taverne du coin, où il jouait aux dominos jusqu'à une heure avancée. Les années passèrent. Sa santé continua à s'améliorer. Il ajouta quelques pièces à la maison de ses parents. Il développa la vigne jusqu'à produire 1500 litres de vin par an. Aujourd'hui, 35 ans plus tard, il a atteint 97 ans (selon un document officiel qu'il conteste ; car lui affirme en avoir 102) et il n'a plus le cancer. Il ne suivit jamais de chimiothérapie, ne prit aucun médicament d'aucune sorte. Tout ce qu'il fit fut de partir pour Icare.

Son cas est-il représentatif ?


Le cas de Stamatis Moraitis, et de l'île d'Icare, est rapporté par un scientifique de la National Geographic Society (éditrice du fameux magazine National Geographic), qui s'est spécialisé dans l'étude du mode de vie des populations bénéficiant d'une longévité exceptionnelle.
Toutes sortes de belles histoires ont été racontées sur les habitants de la vallée de Vilcabamba en Equateur, les Hounzas dans le nord du Pakistan, et les montagnards du Caucase en Géorgie, supposés vivre au-delà de cent ans en moyenne. Mais on sait aujourd'hui qu'à l'origine de ces mythes, il y a le simple fait que la plupart des habitants ne connaissaient pas leur âge, et que des explorateurs un peu rêveurs se laissèrent abuser, peut-être volontairement !
En revanche, il est bien établi aujourd'hui que les femmes qui vivent le plus longtemps au monde sont sur l'île d'Okinawa, au Japon. Concernant les hommes, c'est la province de Nuoro, en Sardaigne, qui compte la plus haute concentration de centenaires.
Au Costa-Rica, sur la péninsule de Nicoya, une population de 100 000 métis a été découverte, ayant un taux de mortalité plus bas que la moyenne à 50 ans. Et il existe une ville en Californie, Loma Linda, où habitent des Adventistes du Septième-Jour (une église inspirée par le christianisme), dont l'espérance de vie dépasse de 10 ans la moyenne américaine.
Sur la ville d'Icare, le démographe belge Michel Poulain a déterminé que les habitants atteignent l'âge de 90 ans deux fois et demi plus souvent que les Américains, dans une étude avec l'Université d'Athènes.
Les hommes, en particulier, ont même quatre fois plus de chance d'atteindre 90 ans que les hommes Américains, et en général en meilleure santé. Plus beau encore, ils vivent 8 à 10 ans de plus avant de mourir de cancer ou de maladie cardiovasculaire, ils souffrent moins de dépression, et leur taux de démence sénile n'est que d'un quart celui de la population américaine !

Les secrets d'Icare


Selon le Docteur Leriadis, qui vit et soigne les habitants d'Icare, leur bonne santé tient à leur mode de vie et aux bonnes relations sociales qui existent entre les habitants, mais aussi à une sorte de tisane, « le thé des montagnes », faite d'herbes sèches qui poussent sur cette île, et qui est consommée en fin de journée : il s'agit d'un mélange de marjolaine sauvage, de sauge, de romarin, d'armoise, de feuilles de pissenlit et de menthe (fliskouni), auquel on ajoute un peu de citron. 


Le Dr Ionna Chinou, professeur de Pharmacie à l'Université d'Athènes, et une des meilleures expertes européennes des propriétés bioactives des plantes, confirme : la menthe sauvage combat la gingivite et les problèmes gastro-intestinaux. Le romarin est un remède contre la goutte. L'armoise améliore la circulation sanguine. Cette tisane est une source importantes de polyphénols, aux fortes vertus antioxydantes. La plupart de ces plantes sont légèrement diurétiques, ce qui est bon contre l'hypertension.


Le miel, aussi, est considéré comme une panacée. « Ils ont des types de miel ici, que vous ne verrez nulle part ailleurs dans le monde », selon le Docteur Leriadis. « Ils l'utilisent pour tout, depuis le traitement des blessures à la gueule de bois, ou contre la grippe. Les personnes âgées ici commencent toujours leur journée par une cuillerée de miel, qu'elles prennent comme un médicament. »

Les bases de l'alimentation à Icare

Au petit-déjeuner, les habitants d'Icare boivent de la tisane de sauge ou du café, du pain et du miel. Au déjeuner, ce sont presque toujours des lentilles ou des haricots, des pommes de terre, de la salade de pissenlit, de fenouil et d'une plante ressemblant aux épinards appelée horta, ainsi que les légumes du potager selon la saison, le tout accompagné d'huile d'olive. Le dîner se compose de pain et de lait de chèvre.
Le Dr. Christina Chrysohou, cardiologue à la Faculté de Médecine de l'Université d'Athènes, a étudié le régime de 673 habitants d'Icare, et a constaté qu'ils consomment six fois plus de légumineuses (haricots, lentilles, pois) que les Américains…
                                                                   
Bien entendu, la bonne santé des habitants d'Icare tient peut-être aussi à ce qu'ils ne mangent pas. La farine blanche et le sucre sont absents de leur régime traditionnel.
A votre santé !
 
LES DIFFERENTS ACIDES GRAS                                                                                          

Ils existent différents acides gras. Certains sont indispensables à notre corps. D’autres sont inutiles voire dangereux pour notre santé.
Voici un tour d’horizon des différents acides gras.
Acides gras « trans » : huiles extraites à chaud et raffinées, margarines hydrogénées et partiellement hydrogénées, pâtisseries, viennoiseries et biscuits « industriels », de nombreux plats préparés en conserve ou surgelés.
Ces acides gras sont à supprimer de notre alimentation.
 Acide gras saturé : graisses concrètes (solides à température ordinaire) : saindoux, suif, margarines hydrogénées, graisses de palme et de coco (végétaline), beurre, viandes grasses (mouton, porc), charcuteries, lait, laitages et fromages.
 Pour profiter au maximum des vitamines A et E, utilisée du beurre au lait cru sur vos tartines de pain ou vos légumes vapeur. Le beurre ne doit pas être cuit sauf s’il est clarifié (beurre ghee).
 
Les familles saturées de type coco sont composées d’acides gras à chaine courte et moyenne qui ne sont pas stockées mais immédiatement brulées et assimilées sans travail digestif lourd. Ce sont par ailleurs les bonnes graisses saturées qui rassasient et empêchent de ne penser qu’à manger jusqu’au prochain repas.
Les graisses originelles sont essentielles à l’équilibre hormonal. Les graisses saturées, en particuliers ont de nombreuses fonctions importantes au plan métabolique : étanchéité de la membrane cellulaire, utilisation efficace des acides gras essentiels, stimulation de l’immunité, solidité des os.
Le cholestérol est indispensable pour la production de progestérone, d’œstrogène, de testostérone, d’adrénaline, d’hormones sexuelles et de vitamines.

Les avantages de l’huile de noix de coco extra vierge BIO :

-          Elle est facile à digérer et convient tout particulièrement pour les personnes qui connaissent des problèmes dans la digestion des graisses.
 -          Elle améliore la flore intestinale, soutient les parois et favorise la digestion
-          Elle diminue la sensation de faim et les fringales, contient moins de calories que les autres huiles.
 -          Elle confère un bel éclat et conserve la jeunesse

 Acides gras mono-insaturés (oméga 9) : huile d’olive, de colza, de carthame oléïque et de noisettes, fruits oléagineux (amande, noisette), volaille, viande
  Acides gras poly-insaturés (oméga 6) : huiles de tournesol, de carthame, d’argan, de sésame (uniquement si elles sont extraites en  première pression à froid et non raffinées), graines de sésame, de tournesol

Acide gras poly-insaturés (oméga 3) élevées :
 -     Omégas 3 d’origine végétale (ALA) : huiles de lin (50 %),  cameline (40 %), chanvre (18 %), noix (12 %), colza (8 %), soja (8 %), noisettes (6%) et les graines de lin (25 %), les noix (6%) et les noisettes (3%), les herbes sauvages (pourpier, ortie, plantain, bourrache, onagre)
 
Omégas 3 d’origine animale (EPA et DHA) : les poissons gras (maquereaux, harengs, flétan, saumon, sardines) : Leur teneur en omégas 3 varie selon les espèces, les lieux de pêche ou les conditions d’élevage.
 -           Les graisses de tous les animaux terrestres et leurs sous-produits (lait, beurre, œufs) lorsqu’ils proviennent d’élevage biologique ou avec une alimentation enrichie en oméga 3 : prairie naturelle, graines de lin contiennent des omégas 3.

Une nouvelle pathologie: L'HELLEPATHIE




Si un café t'empêche de dormir
Si une bière t'envoie directement aux toilettes
Si tout te parait trop cher

Si n'importe quelle bêtise te met en rogne
Si un léger excès fait monter l'aiguille de la balance
Si tu arrives à l'Age des Métaux ( cheveux d'argent, dents en or, pacemaker en titane)
Si la viande te fait mal à l'estomac, et le poivre t'irrite
Si le sel fait monter ta tension
Si tu demandes au maitre d'hôtel une table, loin de la musique et des gens
Si attacher tes lacets te fait mal au dos
Si la télé t'endort
Si tu dois te servir de plusieurs paires de lunettes (de près, loin, soleil...)
Si on te donne du Monsieur ou du Madame
Si tu as des douleurs d'origine inconnue
Si tu pleures pour rien
Si tu as ces symptômes... ATTENTION !
C'est sûr, tu souffres d'HELLEPATHIE 
Eh Oui, HELLEPATHIE ta jeunesse !!!

Extrait du Journal de Michel Dogna...

Le meilleur anti-douleur naturel



Votre corps est capable de produire des substances anti-douleur très efficaces, les endorphines.
 Ce sont des opiacés naturels, autrement dit des substances proches de l'opium, produites par le cerveau, et qui ont un effet similaire à celui de la morphine.

Or, il existe un moyen naturel et simple d'augmenter votre niveau d'endorphines naturellement, et ainsi de diminuer vos douleurs : il suffit de rire et, mieux encore, rire en groupe.

Rire est un exercice physique
On se figure souvent que le rire est une émotion, qui se produit avant tout dans le cerveau et sur le visage, et qui commence par un sourire sur les lèvres.
En réalité, le rire démarre par une violente contraction du diaphragme, un grand muscle entre votre ventre et votre poitrine. Cette contraction comprime les poumons et provoque une brutale expulsion d'air.
L'air qui vous sort de la poitrine provoque une vibration incontrôlée des cordes vocales. Vous émettez alors le fameux « Ha ! », immédiatement suivi d'une cascade d'autres « Ha ! Ho ! Hi !», car votre diaphragme se contracte par saccades.
Si le rire se prolonge, vous vous videz de votre air, ce qui a pour effet de vous plier en deux de rire ! Dans les cas extrêmes, vous pouvez être amené à vous rouler par terre.Le fou rire vous a fait perdre le contrôle de vos muscles. Votre ventre, sous la tension, devient alors aussi douloureux que lors d'une trop longue série d'abdominaux.
Vous constaterez que le rieur pris de fou rire se met à transpirer. Ses veines et les muscles de son cou et de son visage gonflent et se contractent, comme lors d'une intense douleur. La confusion est d'autant plus grande que des larmes ne tardent pas à jaillir de ses yeux, tandis qu'il continue à faire de grands « Ha, ho, hi », déclenchant la joie, puis l'inquiétude de son entourage : « Mais est-ce que tu ris ou est-ce que tu pleures ?? ».
Et la question se pose en effet car, à ce moment, un rien peut faire déraper la situation, lorsque la pression sur sa vessie ou, pire encore, sur son intestin, devient incontrôlable...
Toujours est-il qu'une personne n'est plus tout à fait la même après avoir ri.
Car la douleur et la tension musculaire provoquées par le rire ont déclenché, tout comme chez le soldat ou chez l'athlète qui fait un violent effort, une grosse production d'endorphines.

Les effets sont les suivants :
1)    Vous vous sentez heureux, parce que les endorphines vous plongent dans un état de bien-être. Et notez bien que c'est le fait d'avoir ri qui vous a rendu heureux, plus que la chose qui avait provoqué le rire.
2)    Si vous aviez mal quelque part avant de rire, vous constaterez que la sensation de douleur a diminué. Le phénomène a été observé en laboratoire par une équipe de l'Université d'Oxford, qui vient de publier une étude à ce sujet dans la revue médicale Proceedings of the Royal Society B.
3)    Tout comme l'opium, les endorphines provoquent une sensation de paix intérieure et de détente. C'est pourquoi le rire favorise l'assoupissement.

Rire en groupe est plus efficace
Fallait-il que des scientifiques d'Oxford se penchent sur un sujet qui relève de l'évidence ?
Non évidemment. Mais la lecture des résultats de cette étude nous apprend une chose intéressante.
Avez-vous déjà observé le sentiment de bonheur, voire d'exaltation, qu'il y a à réaliser un travail manuel en groupe ?
Creuser une tranchée à plusieurs, transporter des pierres, abattre un arbre, tirer une corde : autant le travail intellectuel en équipe est frustrant (il y en a toujours un qui finit par faire celui des autres), autant faire un effort physique à plusieurs donne une satisfaction, et fait naître un sentiment inexplicable d'amitié.
De même, faire du sport en groupe provoque un sentiment de joie et d'enthousiasme beaucoup plus facilement que lorsqu'on s'entraîne seul. Observez les groupes de joggeurs dans les parcs publics, qui courent côte à côte. Ils ont souvent l'air heureux, et se racontent toutes sortes de choses qui paraissent fort intéressantes, tandis que le coureur solitaire, lui, est plus souvent mélancolique (quand il n'a pas l'air de souffrir).

Cela s'explique par le fait que vous produisez plus facilement des endorphines lorsque vous êtes en groupe.
Cela a aussi été mesuré par le Dr Dunbar, de l'Université d'Oxford. Dans une expérience menée en 2009, avec l'équipe d'aviron d'Oxford, il s'est aperçu que les rameurs supportaient mieux la douleur lorsqu'ils avaient ramé en groupe que lorsqu'ils avaient fait exactement le même effort, mais individuellement.
Leur niveau d'endorphines était monté beaucoup plus haut !
Cet effet groupe est d'autant plus fort avec le rire, qui est hautement contagieux. Vous avez plus de chance d'avoir un fou rire en regardant des vidéos comiques lorsque vous le faites à plusieurs.

Malheureusement, rien de ceci ne marche si vous vous forcez à rire. « Le rire poli n'entraîne pas de séries d'expirations répétées et incontrôlées qui sont nécessaires pour déclencher la production d'endorphines », explique le Dr Dunbar. 
 J.M. Dupuis

Les remèdes cachés dans votre garde-manger

Des  conseils et des idées pour un meilleur équilibre et une meilleure vie… Souvent des choses très simples et à la portée de chacun…, par exemple :

 Les bananes contre l'infarctus : les bananes sont une excellente source de vitamine B6 et de vitamine C, de fibres alimentaires et de manganèse. Mais elles contiennent aussi beaucoup de potassium, un élément qui s'est beaucoup raréfié dans l'alimentation des populations occidentales depuis 30 ans. Le potassium est nécessaire pour conserver une pression artérielle normale et un bon fonctionnement du cœur. Manger une banane par jour peut donc aider à prévenir l'hypertension artérielle et à protéger contre l’infarctus.

La pomme contre l'ostéoporose : la pomme contient de la procyanidine B-2, qui joue un rôle clé pour retarder les signes de vieillissement, prévient l'apparition de rides et stimule la croissance des cheveux. Des chercheurs français ont découvert qu'un flavonoïde appelé phloridzine, qui se trouve uniquement dans les pommes, peut protéger les femmes post-ménopausées de l'ostéoporose et peut également augmenter la densité osseuse. De nombreuses études ont également montré que manger des pommes peut aider à prévenir de nombreux types de cancer, l'asthme, le diabète, l'hypertension artérielle et la prise de poids !

Les avocats et le cancer : les avocats sont reconnus depuis longtemps pour leurs propriétés anti-cholestérol et leur capacité à maintenir la santé cardiovasculaire. Mais il y a du nouveau : selon les derniers résultats de recherche du Dr Steven M. D'Ambrosio et ses associés à l'Ohio State University, aux États-Unis, il semble que les composés phytochimiques extraits de l'avocat Haas (variété à peau rugueuse et sombre) sont capables de détruire les cellules cancéreuses par voie orale ainsi que d'empêcher les cellules pré-cancéreuses d'évoluer en cancer.

Egalement d’autres aliments qui peuvent nous aider  en cas de :

Diabètele clou de girofle et la cannelle ralentissent l'absorption du sucre par vos muqueuses ; vous limitez ainsi votre pic de glycémie après le repas en les ajoutant à vos desserts. L'acide alpha-lipoïque protège les diabétiques contre les problèmes cardiaques et neurologiques (250 à 500 mg/jr). 

Vieillissement et détoxificationavocat cru, melon, asperges, pamplemousse, courge, patate avec la pelure, fraises, tomate crue, orange, cantaloup, chou-fleur, brocoli, pêche, oignon, courgette, carotte crue, épinards crus sont source de glutathion, une protéine dont on manque en prenant de l’âge et qui détoxifie les cellules. 
Maladies cardiovasculairesla carotte accroît l’immunité grâce au bêta-carotène qu’elle renferme en grande quantité. Le jus de carotte frais (par extracteur) est particulièrement efficace (250 ml donnent 24 mg de bêta-carotène).







4 commentaires:

  1. Bonjour mon nom est Jack, Ma mère souffrait d'un cancer du sein et
    le médecin m'a dit qu'il n'y avait rien qu'ils pouvaient faire pour sauver
    ma mère bien-aimée. Puis un ami m'a parlé de l'huile de chanvre Rick Simpson qui peut guérir le cancer, je lui ai dit que mon cancer du sein de maman était en la dernière étape que je ne pense pas que l'huile de chanvre serait guérir et il m'a convaincu de l'essayer, pour l'amour de ma mère, je décidai de lui donner un essai. Je l'ai fait quelques recherches et je l'ai trouvé un médecin qui m'a aidé avec le
    huile de cannabis pour guérir le cancer du sein de ma mère et il m'a assuré que après 3 mois, le cancer ne serait pas plus, et pour la dernière année ma mère va bien maintenant, voici l'e-mail pour contacter:
    ricksimpsonoils@outlook.com, je l'ai acheté et elle l'habitude, il a travaillé exactement comme le médecin a prescrit. Merci à Dr, Rick pour
    emportant la douleur dans ma vie. Que ferais-je et ma mère ai fait. Dieu
    bénira Dr, Rick pour moi d'aider avec de l'huile de cannabis et pour son
    soutien et de soins. Contact: ricksimpsonoils@outlook.com, je vais continuer à vous aider à lutter contre le cancer dans le monde, tout ce que je dois dire est MERCI
    SEIGNEUR.

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  2. Bonjour mon nom est Jack, Ma mère souffrait d'un cancer du sein et
    le médecin m'a dit qu'il n'y avait rien qu'ils pouvaient faire pour sauver
    ma mère bien-aimée. Puis un ami m'a parlé de l'huile de chanvre Rick Simpson qui peut guérir le cancer, je lui ai dit que mon cancer du sein de maman était en la dernière étape que je ne pense pas que l'huile de chanvre serait guérir et il m'a convaincu de l'essayer, pour l'amour de ma mère, je décidai de lui donner un essai. Je l'ai fait quelques recherches et je l'ai trouvé un médecin qui m'a aidé avec le
    huile de cannabis pour guérir le cancer du sein de ma mère et il m'a assuré que après 3 mois, le cancer ne serait pas plus, et pour la dernière année ma mère va bien maintenant, voici l'e-mail pour contacter:
    ricksimpsonoils@outlook.com, je l'ai acheté et elle l'habitude, il a travaillé exactement comme le médecin a prescrit. Merci à Dr, Rick pour
    emportant la douleur dans ma vie. Que ferais-je et ma mère ai fait. Dieu
    bénira Dr, Rick pour moi d'aider avec de l'huile de cannabis et pour son
    soutien et de soins. Contact: ricksimpsonoils@outlook.com, je vais continuer à vous aider à lutter contre le cancer dans le monde, tout ce que je dois dire est MERCI
    SEIGNEUR.

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  3. Ma femme a subi un cancer de la thyroïde qui a été confirmé pour être la quatrième étape, le médecin m'a dit qu'il y avait peu de choses qu'elle pouvait faire car elle ne répondait pas au traitement, mais mon beau-frère est venu à notre secours en commandant cette huile de chanvre du Dr Les médecins de Peter qui, selon lui, ont aidé certains patients à lutter contre le cancer de divers types, alors nous avons décidé de lui donner une chance, jusqu'à présent, ma femme s'améliore parfaitement très bien et, actuellement, elle peut se promener seule. J'ai senti qu'il était nécessaire de laisser d'autres personnes qui souffrent de cette maladie aiguë qu'une fois que vous avez une bonne huile de chanvre, elle peut vraiment donner à une une seconde chance de vivre. Si vous avez besoin de cette huile de chanvre, vous pouvez contacter la fondation qui a fourni à mon beau-frère cet email: drpetermedicals@outlook.com, vous pouvez également l'appeler ou le poster avec +17372107440

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  4. Ma soeur Outi Linda a été diagnostiquée avec un cancer du sein et elle était au moment de la mort, avec le cancer du sein à la dernière étape est maintenant en vie et elle est en très bonne santé maintenant. Merci à l'huile de cannabis Rick Simpson, nous avons acheté à Auatralia à: RicksimpsoncannabishemOil@gmail.com, l'huile de cannabis a été utilisé avec succès pour soigner le cancer du sein de ma soeur dans les 3 mois, comme Rick Simpson a exprimé. Encore une fois, je tiens à remercier Rick Simpson pour sa merveilleuse huile de cannabis, nous sommes maintenant une famille heureuse avec ma soeur de retour en vie, forte et en bonne santé. contactez-le pour vos propres médicaments à: Ricksimpsoncannabishemoil@gmail.com

    Cordialement,
    Ouatr Isabel

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